Ferrari Convoquée Après le Lâcher Dangereux d'Hamilton à Spa

F1

Lewis Hamilton a heurté un mécanicien lors de son arrêt au stand au tour 20 sous voiture de sécurité virtuelle, après avoir purgé une pénalité de cinq secondes pour son contact avec George Russell au premier tour.

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Erreur de procédure sous VSC

Ferrari a modifié les quatre pneus de la voiture de Hamilton pendant l’arrêt au tour 20. Le mécanicien chargé de l’outil d’ajustement de l’aileron avant n’a pas terminé l’opération avant le lâcher du pilote.

Hamilton a ainsi pris la piste sans le réglage correct de l’aileron avant. Le passage des mediums aux durs a accentué le sous-virage ressenti par le Britannique pendant la majeure partie du relais.

Les commissaires ont convoqué l’équipe pour examiner les images de l’incident. Aucun blessé n’a été signalé, mais le mécanicien a été renversé par l’avant de la SF-26.

L’absence d’ajustement a limité l’équilibre de la voiture pendant seize tours, avant une amélioration progressive en fin de relais.

Conséquences sur la course d’Hamilton

Hamilton a réalisé un dépassement sur Oscar Piastri pour la quatrième place dans les derniers tours. Les commissaires examinent encore si la position sera conservée après l’enquête sur le lâcher.

La pénalité de cinq secondes infligée pour le contact avec Russell au tour 1 avait déjà été réduite par rapport aux dix secondes habituelles grâce à des circonstances atténuantes reconnues par les stewards.

Le rapport des commissaires précise que la perte d’adhérence avant de la Ferrari a provoqué le contact, et non une manœuvre agressive.

L’incident du stand a donc ajouté une contrainte mécanique supplémentaire à une pénalité déjà appliquée.

Analyse des données de l’arrêt

L’arrêt s’est déroulé sous virtual safety car, ce qui a compressé la fenêtre de temps disponible pour les opérations. Quatre pneus ont été changés en moins de trois secondes, mais l’outil d’aileron avant est resté inachevé.

Hamilton a ensuite perdu jusqu’à 0,8 seconde au tour par rapport à sa trajectoire théorique pendant la phase de sous-virage.

L’équipe n’a pas pu corriger le réglage sans un nouvel arrêt, ce qui aurait compromis la stratégie de course.

L’incident met en lumière le risque de chevauchement des tâches lors d’arrêts sous neutralisation.

Ferrari doit maintenant répondre aux questions des commissaires sur la coordination entre le lâcher et l’ajustement de l’aileron.

Photo de profil de Jeremy Bastonde, auteur sur PitStopInsight

Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.