Verstappen, maître du mercato F1 2026

Verstappen dispose encore de deux années pleines sur son contrat Red Bull qui court jusqu’à fin 2028 et occupe la septième place du championnat 2026.

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Un contrat qui libère le choix

Verstappen a déclaré à la presse néerlandaise à Monaco qu’il n’avait « pas signé de nouveau contrat depuis longtemps » et que cela ne constituait « absolument pas sa plus grande préoccupation ». Il lui reste donc deux saisons complètes avant d’envisager une prolongation ou un départ. Cette marge temporelle lui permet d’observer l’évolution des performances Red Bull après le package Miami et avant le test décisif de Barcelone.

Le champion du monde a également insisté sur la nécessité de clarifier d’abord s’il souhaite poursuivre en F1 au-delà de 2028, avant même d’examiner les propositions des autres écuries. Cette double condition – envie personnelle puis package compétitif – place Red Bull en position d’attente.

La clause et l’environnement qui pèsent

La septième place actuelle de Verstappen dans le classement rouvre théoriquement la possibilité d’activer une clause de sortie, contrairement à 2025 où il figurait dans le top trois avant la pause estivale. Red Bull, désormais dirigé par Laurent Mekies, espère toutefois que le Néerlandais s’engage publiquement avant la fin de l’été pour éviter une nouvelle saga.

Verstappen a répété que la liberté de disputer des courses d’endurance, notamment au Nürburgring, restait non négociable. Toute équipe candidate devra donc garantir ces activités parallèles, ce qui réduit mécaniquement le nombre de prétendants sérieux à Mercedes et éventuellement McLaren.

L’accord moteur et les dominos

L’accord de principe sur un partage 60-40 entre thermique et électrique pour 2027 a reçu un accueil « très positif » de Verstappen, qui estime que cette évolution « l’aidera certainement » à rester en F1. Tant que la FIA et la FOM n’ont pas finalisé le règlement, le pilote attend.

Si Verstappen prolonge, le marché reste stable en tête de grille, Leclerc étant déjà sécurisé chez Ferrari pour plusieurs années. Si au contraire il quitte Red Bull, Piastri et Russell deviennent les cibles prioritaires, déclenchant un effet domino dont Mercedes et McLaren subiraient les premières conséquences.

Red Bull doit donc démontrer d’ici juillet que sa monoplace évoluée reste capable de lutter pour la victoire, tandis que Verstappen conserve l’avantage de dicter le calendrier du mercato.

Photo de profil de Jeremy Bastonde, auteur sur PitStopInsight

Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.