Marcus Armstrong menait avec plus de 2,5 secondes d’avance sur Christian Lundgaard à moins de cinq tours de l’arrivée lorsque sa Honda n°66 a soudainement calé.

Le départ et la gestion des stratégies
Armstrong s’élançait depuis la troisième place sur la grille du XPEL Grand Prix disputé sur le circuit de 4,014 miles.
La course de 55 tours a connu cinq périodes de neutralisation qui ont constamment bouleversé l’ordre de course.
Le Néo-Zélandais de 25 ans a mené quatorze tours au total, dont les derniers où il avait creusé un écart supérieur à 2,5 secondes.
Meyer Shank Racing a exécuté chaque arrêt au stand sans faute, confirmant que la monoplace était la plus rapide du week-end.
La domination rompue par la panne
Quatre tours de l’arrivée, Armstrong a ressenti une perte de puissance brutale sans aucun signalement sur le tableau de bord.
Le moteur a commencé à hoqueter puis s’est complètement arrêté dans le dernier virage, provoquant le drapeau jaune final.
Christian Lundgaard a hérité de la tête et a remporté la course au terme d’un sprint d’un tour en résistant à David Malukas.
Armstrong a terminé 24e après avoir dû abandonner sur le bord de la piste.
L’analyse post-course et les perspectives
Armstrong a déclaré n’avoir reçu aucune alerte préalable de ses ingénieurs ni du système de bord.
Il a salué l’exécution parfaite de son équipe et a confirmé que la #66 était la voiture la plus rapide de la fin de semaine.
L’incident est survenu alors que le pilote pensait disposer déjà d’une marge confortable sur ses poursuivants.
Honda doit désormais identifier l’origine exacte de cette défaillance pour éviter toute récidive.
Armstrong termine 24e mais repart avec la conviction d’avoir possédé la meilleure monoplace du plateau.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.