Marcus Ericsson heurte le mur lors de la dernière session des essais Unser à Phoenix

Marcus Ericsson a connu une fin de journée mouvementée lors de la deuxième et dernière journée des essais Unser IndyCar Open Test au Phoenix Raceway mercredi. Le pilote suédois de 35 ans, au volant de la Honda n°28 d’Andretti Global, a perdu l’arrière de sa monoplace en virage 4 lors de la dernière heure de roulage. Malgré ses efforts pour corriger la trajectoire, la voiture a dérivé vers le haut de la piste et le côté droit a percuté le mur, juste après la ligne de départ/arrivée de l’ovale d’un mile. Source

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Le déroulement de l’accident

L’incident s’est produit vers 15h49 lors d’une simulation de qualifications (Q sim). Ericsson traversait le virage 4 quand l’arrière s’est soudainement dérobé. Il a tenté de reprendre le contrôle, mais la voiture a glissé vers l’extérieur et heurté le mur sur le flanc droit.

Des averses intermittentes ont perturbé la journée, avec des ondées avant le début de la session finale et des gouttes tout au long. Cela a provoqué plusieurs arrêts, la piste étant humide. La session a repris au drapeau vert à 16h27 et s’est terminée prématurément à 16h53 en raison de la pluie. Source

Malgré ces conditions, Ericsson n’a pas imputé l’accident à l’humidité. « Non, ce n’était pas de l’humidité. C’était autre chose », a-t-il déclaré. Son temps avant le crash le plaçait en bonne position, à seulement 0,1586 seconde du meilleur chrono en session P2.

La séance a été courte et interrompue, limitant les opportunités de tests pit-stops et de simulations de course. Cet essai ovale est crucial pour préparer le retour de Phoenix au calendrier IndyCar.

Voici les dix meilleurs temps de la session P2 :

    1. Alexander Rossi (00:20.6370)
    1. Josef Newgarden (00:20.6467)
    1. Alex Palou (00:20.6635)
    1. David Malukas (00:20.7183)
    1. Pato O’Ward (00:20.7247)
    1. Kyle Kirkwood (00:20.7302)
    1. Marcus Ericsson (00:20.7956)
    1. Christian Rasmussen (00:20.8351)
    1. Will Power (00:20.8386)
    1. Scott McLaughlin (00:20.8786) Source

Réaction de Marcus Ericsson

De retour aux stands, Ericsson s’est excusé auprès de son équipe. « Nous devons examiner les données, mais c’était comme un pop et j’ai perdu de la puissance au moment critique du virage », a expliqué le Suédois. « Je dois regarder les données et la vidéo pour comprendre ce qui s’est passé. Quelque chose n’a pas fonctionné comme d’habitude, et ce n’est pas le bon endroit pour ça lors d’une Q sim. » Source

Il a insisté sur le fait que ce n’était pas lié à la pluie, malgré les conditions difficiles. Cette déclaration reflète sa frustration, car les essais avaient été solides jusque-là.

« C’est vraiment agaçant parce que j’ai senti que Sebring était vraiment fort, ici aussi, et puis un gros crash », a-t-il ajouté. « Ça me met vraiment en colère. Mais on va se ressaisir et aller à St. Pete la semaine prochaine. »

Andretti Global n’a pas communiqué officiellement sur l’étendue des dommages, mais la voiture était sérieusement touchée du côté droit. Ericsson, en troisième saison avec l’équipe, vise un meilleur championnat après des résultats mitigés récemment.

Cette réaction montre la détermination du pilote, habitué aux hauts et aux bas depuis son arrivée en IndyCar.

Contexte des essais Unser IndyCar Open Test

Ces essais courts à Phoenix préparent les équipes aux ovales, avec Phoenix de retour au calendrier le 7 mars. La première journée avait vu David Malukas dominer pour Team Penske, devant Josef Newgarden.

Le matin du jour 2, Alexander Rossi (Ed Carpenter Racing) a signé le meilleur temps en 20.6370 secondes devant Newgarden et Palou. Ericsson était septième, confirmant la compétitivité d’Andretti. Des vents forts ont compliqué les runs. Source

Will Power a aussi brillé dans ses premiers tours avec Andretti à Phoenix, validant les évolutions. Firestone teste un nouveau pneu avant-droite pour les ovales.

Pour plus de détails sur la matinée, voir l’article de Motorsport.com.

Scott Dixon était sixième en P2 avant la pluie. Ces tests suivent Sebring et précèdent St. Pete.

Perspectives pour St. Petersburg

St. Petersburg, ouverture du championnat, est le dernier succès d’Ericsson en IndyCar. Il y avait gagné en 2023. L’équipe veut repartir sur une note positive malgré ce setback.

Les dommages à réparer rapidement, mais Andretti a montré du rythme. Ericsson : « On va se ressaisir. »

Ce crash met un bémol sur un bon début de pré-saison, mais les données aideront à progresser. Phoenix a validé les setups ovale.

La saison 2026 s’annonce disputée avec Ganassi et Penske forts. Ericsson, avec 4 victoires en carrière, reste un outsider.

St. Pete offrira un nouveau départ sur rue, loin des ovales glissants.

Ce revers n’entame pas la confiance d’Andretti Global, qui intègre de nouveaux pilotes comme Will Power. Les fans attendent la suite avec impatience.

En conclusion, l’accident de Marcus Ericsson souligne les risques des ovales, même en essais. Pourtant, sa sortie indemne et sa compétitivité préalable rassurent. St. Petersburg sera l’occasion de rebondir pour un championnat prometteur. Les équipes rentrent avec des données précieuses malgré la pluie, prêtes pour le coup d’envoi. Source

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.