Après Silverstone, Bortoleto a maintenu 280 km/h dans Copse tout en soulevant, prouvant que la magie persiste malgré les nouvelles règles.

Bortoleto face aux critiques des pilotes
Bortoleto a déclaré après le Grand Prix de Grande-Bretagne que la Formule 1 n’avait pas perdu sa magie malgré les critiques sur les règlements 2026. Il a insisté sur le fait que les pilotes devaient « tourner la page » face aux griefs concernant la gestion de l’énergie. Cette position tranche avec celle d’autres pilotes comme Oscar Piastri qui avait évoqué un possible manque de défi à Spa-Francorchamps si les batteries se vidaient.
Le Brésilien pilote pour Audi et a souligné que les voitures restent agréables à piloter grâce à leur plus grande agilité châssis. Il a opposé cette réalité aux plaintes récurrentes sur les vitesses réduites dans les virages rapides. Silverstone a ainsi montré que les pilotes doivent encore lever le pied dans des sections comme Copse, contrairement à l’idée d’une perte totale de grip.
Les modifications apportées à Miami ont limité la puissance électrique globale et l’utilisation du boost afin de ralentir le drainage des batteries. Ces ajustements constituent une première étape, mais d’autres évolutions sont prévues en 2027 et 2028 avec une augmentation des limites de débit de carburant pour l’unité de puissance thermique.
Les règlements 2026 à horizon 2030
Les règles actuelles resteront en vigueur jusqu’en 2030 selon Bortoleto, avant une possible transition vers un V8 atmosphérique en 2031. Le pilote estime que trois années de discussions répétées sur les mêmes problèmes empêchent d’avancer. Il a appelé les voix négatives à changer de sujet plutôt que de ressasser les mêmes arguments à chaque Grand Prix.
Cette approche oppose directement la vision de Bortoleto à celle des pilotes qui redoutent les tracés exigeants en énergie comme Silverstone et potentiellement Spa. Le Brésilien a rappelé que la saison 2025 offrait un concept différent, mais que l’adaptation est désormais obligatoire. Les voitures 2026 offrent une agilité accrue du châssis, un aspect apprécié par la majorité des pilotes malgré les ajustements moteurs.
Bortoleto a ajouté que les voitures restent « fun to drive » et que la vie consiste à s’adapter à ces changements. Il a refusé de voir les nouvelles règles comme une dénaturation permanente du sport jusqu’à la fin de la décennie.
L’adaptation comme seule issue
Le pilote Audi a insisté sur le fait que les plaintes ne doivent pas occuper les trois prochaines saisons. Il a opposé l’attitude consistant à ressasser les problèmes à l’acceptation des règles actuelles jusqu’en 2030. Cette position invite à se concentrer sur les aspects positifs comme l’agilité plutôt que sur les limitations énergétiques.
Les ajustements futurs en 2027 et 2028 viseront à corriger les aspects les plus problématiques de la gestion de l’énergie. En attendant, Bortoleto maintient que 280 km/h dans Copse prouve que le spectacle demeure intact. Il a conclu que les pilotes doivent simplement vivre avec ces règlements jusqu’à leur expiration.
Si les voix critiques persistent, elles risquent de masquer les bénéfices châssis observés dès 2026.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.