Norris a réalisé un tour en 1m15.426s, battant Russell de seulement 0,009s après plusieurs corrections sur le circuit de Barcelone.

Choix des pneus et chronologie de la session
Piastri a dominé les 30 premières minutes sur mediums avec un 1m15.724s avant que Russell ne passe aux softs pour le dépasser.
Norris, absent de FP1, a ensuite pris la tête sur softs, confirmant l’avantage de cette gomme face aux mediums de Russell.
Le passage aux softs a généré un gain immédiat de 0,298s pour Russell sur le temps de Piastri, mais Norris a réduit cet écart à 0,009s grâce à une trajectoire plus précise.
Sept pilotes ont entamé leurs runs longs sur softs avant la fin de la session, indiquant une fenêtre d’exploitation courte pour la course.
La dégradation observée sur les long runs de Hamilton et Antonelli suggère que le Grand Prix pourrait nécessiter deux arrêts plutôt qu’un.
Performances des équipes et ajustements
Ferrari a testé une nouvelle aile avant à Barcelone, mais Hamilton a signalé un « dragging » sur les lignes droites, forçant des ajustements mécaniques en piste.
Leclerc a terminé quatrième à 0,373s, validant les mises à jour tout en restant derrière le trio de tête.
Antonelli, cinquième à 0,589s, a rapporté une pédale de frein trop longue, limitant son entrée en virage sur les softs.
Verstappen et Lindblad sont restés dans la seconde, tandis que Bortoleto a concédé deux dixièmes supplémentaires.
Lawson a vu son moteur s’arrêter après 15 minutes, terminant 13e avec son temps des premiers tours sous virtual safety car.
Implications pour la course et la hiérarchie
McLaren a démontré un progrès net par rapport à Monaco grâce à une meilleure exploitation des softs sur un circuit conventionnel.
L’écart de 0,009s entre Norris et Russell souligne que Mercedes reste menaçant mais que la gestion des pneus de McLaren fait la différence.
Hadjar a évité le contact avec Perez en 10e position, illustrant la densité du peloton dans le top 10.
Les données de dégradation collectées en fin de session indiquent que les équipes devront affiner leur stratégie avant les qualifications.
Piastri, à moins de 0,06s de son coéquipier, confirme que McLaren dispose de deux voitures capables de viser la pole.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.