George Russell a fait une confidence surprenante lors des essais hivernaux de Bahreïn pour la saison 2026 de Formule 1. Le pilote Mercedes a admis que ses deux départs d’essai cette semaine étaient “pires que [ses] pires départs en Formule 1”.[1] Cette déclaration met en lumière les défis posés par la nouvelle procédure de départ, modifiée en raison des changements réglementaires.
Ferrari semble en avance sur ce point crucial, avec Lewis Hamilton brillant lors d’un exercice. Alors que les équipes peinent à maîtriser cette phase, les premiers Grands Prix promettent d’être imprévisibles.

Les nouveaux changements pour les départs en F1 2026
La suppression du MGU-H dans l’unité de puissance 2026 a rendu les départs plus complexes. Les pilotes doivent désormais maintenir leur moteur à haut régime pendant au moins 10 secondes pour spooler le turbo, une étape signalée par des feux bleus clignotants.[2]
Cette procédure vise à compenser l’absence du MGU-H, qui assurait auparavant des lancements fluides. Sans cela, un mauvais timing peut activer l’anti-calage et coûter cher.
Les opinions divergent. Andrea Stella, patron de McLaren, a appelé à des ajustements de sécurité “impératifs”. Lewis Hamilton, chez Ferrari, a balayé ces craintes, affirmant que les départs ne sont pas “dangereux”.[1]
La FIA teste déjà des modifications lors des essais de Bahreïn. Ces évolutions soulignent l’adaptation nécessaire pour tous.
Les simulations montrent une grande variabilité. Un départ réussi peut propulser une voiture en tête, tandis qu’un échec la relègue en fond de peloton.
Les aveux de George Russell sur ses départs ratés
Russell n’a pas mâché ses mots vendredi à Bahreïn. “Les deux départs que j’ai faits cette semaine étaient pires que mon pire départ en F1, et Lewis depuis la P11 est passé en P1”, a-t-il déclaré.[2]
Malgré le potentiel de Mercedes, il insiste : “Pour gagner une course, il faut s’élancer correctement. À ce stade, la vitesse ne compte pas autant que ce plus haut obstacle.”[1]
Son coéquipier Kimi Antonelli confirme les soucis chez Mercedes. “C’est un point faible pour nous. La procédure est très compliquée”, admet le jeune pilote, qui note toutefois des progrès en fin de grille.
Comme détaillé dans notre analyse dédiée aux pires départs de Russell à Bahreïn, ces difficultés persistent malgré les ajustements.
Mercedes travaille intensivement sur ce talon d’Achille. Russell voit un grand potentiel, mais les départs restent prioritaires.
La force apparente de Ferrari aux simulations de départ
Ferrari domine les exercices de départ à Bahreïn. Son unité de puissance, avec un turbo compact, offre des lancements explosifs.[3]
Lewis Hamilton a impressionné jeudi, sautant de la P11 à la P1 lors d’un check système. Antonelli observe : “L’unité Ferrari semblait très forte sur les starts.”
Cette avance pourrait s’avérer décisive en course. Pour en savoir plus sur pourquoi les démarrages se compliquent en F1 2026, consultez notre article connexe.
Mercedes accuse un retard. Russell et Antonelli notent des améliorations, mais pas encore au niveau de la Scuderia.
Réactions des concurrents et perspectives
Oscar Piastri de McLaren relativise son propre essai : “J’étais dernier, mais j’ai passé quatre voitures. C’est très aléatoire pour l’instant.”[2]
Le pilote australien prévient : un mauvais départ peut coûter “jusqu’à sept places”. La puissance accrue et l’activation du MGU-K compliquent tout.
“Tout le monde apprend ce qui fait un bon ou un mauvais départ. Il y a de gros pièges”, ajoute-t-il. Les premières courses ressembleront aux essais.
D’autres équipes testent des tweaks. La convergence est attendue rapidement, mais les écarts initiaux pèseront.
Conséquences pour le championnat 2026
Les départs deviendront déterminants, surtout tôt dans la saison. Une erreur peut ruiner une pole position.[1]
Ferrari part favorite sur ce point, Mercedes doit rattraper. Pour un bilan complet, voir l’article Motorsport sur les départs de Russell.
Les simulations confirment le chaos potentiel :
- Ordre chamboulé en secondes.
- Risque d’anti-stall élevé.
- Avantage turbo compact (Ferrari).
- Apprentissage collectif en cours.
Les équipes priorisent cela avant Melbourne. Red Bull et McLaren surveillent de près.
Les essais de Bahreïn ont clarifié les enjeux. Mercedes a du potentiel, mais maîtrise-t-elle les départs à temps ? La saison 2026 s’annonce explosive dès les feux verts, avec Ferrari en pole pour dominer les lancements. Les pilotes comme Russell l’espèrent, au risque de surprises majeures en ouverture.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.