Freedom 250 : Donald Trump officialise la course IndyCar à Washington D.C.

Le président américain Donald Trump a signé vendredi un décret exécutif confirmant l’organisation d’une course IndyCar dans les rues de Washington D.C., baptisée Freedom 250. Cette épreuve street race, prévue pour le week-end du 21 au 23 août 2026, s’inscrit dans les célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis. L’événement se déroulera autour du National Mall, offrant un cadre spectaculaire avec les monuments iconiques de la capitale en toile de fond.12

Initialement présenté sous forme d’une vidéo générée par IA par le secrétaire aux Transports Sean Duffy, le projet a rapidement pris forme grâce au soutien enthousiaste du président. Trump, entouré de figures emblématiques comme Roger Penske, a qualifié la course de « source de fierté et d’amusement pour la Nation ». Cette première course automobile dans la capitale promet des vitesses dépassant les 320 km/h, un défi logistique majeur mais un atout touristique indéniable.

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L’annonce et le décret exécutif de Trump

Donald Trump a paraphé le décret dans le Bureau ovale, en présence de Roger Penske, lauréat de la Presidential Medal of Freedom en 2019, et d’Eric Shanks, PDG de FOX Sports. Le document ordonne à la maire de Washington D.C., Muriel Bowser, de collaborer avec l’administration fédérale pour concrétiser l’événement. Les départements de l’Intérieur et des Transports sont chargés de concevoir le tracé avec IndyCar et de sécuriser le financement.3

« IndyCar est une source de fierté et d’amusement pour notre Nation, c’est pourquoi je suis ravi d’annoncer le Freedom 250 Grand Prix de Washington, D.C. », a déclaré Trump. Il a souligné que cette course, la première du genre près du National Mall, mettra en valeur la majesté de la ville tout en célébrant l’anniversaire du pays. Penske, propriétaire de l’Indianapolis Motor Speedway, a salué l’occasion de transposer plus d’un siècle d’histoire motorsport dans la capitale.

Le secrétaire Duffy a insisté sur l’accès gratuit pour le public : « C’est gratuit pour les Américains, venez à la capitale voir une grande course sur route. Liberté, Amérique, vitesse, course sur route, ça ne peut pas être plus américain que ça. » Shanks a crédité Duffy et le secrétaire à l’Intérieur Doug Burgum d’avoir sauvé le projet après des réunions intenses. Cette implication fédérale contourne les interdictions habituelles de publicités sur les terrains du Capitole.

L’événement s’insère entre les courses de Markham (Ontario) et du Milwaukee Mile, formant un trio nord-américain dense. Malgré le délai serré – moins de huit mois avant la date –, les organisateurs visent un record d’affluence grâce à l’ouverture gratuite des zones principales. Roger Penske a d’ailleurs détaillé les bénéfices économiques attendus pour la ville.

Cette officialisation marque un tournant pour IndyCar, qui passe à 18 épreuves en 2026. Pour plus de détails sur le calendrier, consultez le site officiel d’IndyCar.

Réactions des acteurs clés et soutien politique

Muriel Bowser s’est dite « ravie d’accueillir le Freedom 250 à la capitale de la Nation ». Elle positionne Washington comme la « capitale incontestée du sport », attirant franchises majeures et événements phares. La course boostera hôtels et restaurants, exposant la ville comme cadre idéal pour le sport-spectacle.

Roger Penske, lors de la signature, a évoqué l’héritage d’IndyCar : « Nous apportons l’histoire de plus de 100 ans de vitesse et de fabricants ici. Ce sera incroyable, un sous-produit de ce que le président a accompli cette année. » Il anticipe un impact économique majeur, avec la plupart des terrains gratuits. FOX Sports diffusera la course le 23 août, renforçant sa visibilité.4

Graham Rahal, pilote, avait qualifié l’idée de « massive opportunité pour IndyCar ». Récemment, IndyCar a annoncé un partenariat avec Monumental Sports pour cette édition historique, soulignant l’ampleur du projet. Le Département d’État promeut aussi les célébrations Freedom 250 à travers le pays.

Les défis incluent la conception d’un tracé urbain sûr autour des monuments. Les départements fédéraux exploreront des dérogations, comme classer l’événement « spécial » sous réglementation existante. Penske prévoit une attraction touristique massive, comparable aux Indy 500.

Défis logistiques et impact sur le calendrier IndyCar

Organiser une street race au cœur de Washington représente un casse-tête : fermeture de rues emblématiques, gestion de la circulation et respect des sites patrimoniaux. Le tracé contournera le National Mall, intégrant Lincoln Memorial et Washington Monument potentiellement. IndyCar collabore pour un design optimal, visant des duels intenses à haute vitesse.

Le calendrier 2026 compte désormais 18 courses, avec le Freedom 250 comme 17e ou 18e selon ajustements. Précédant Milwaukee, il suit Markham, optimisant la logistique. Historiquement, les street races comme Long Beach ou Toronto excellent en spectacle ; D.C. pourrait surpasser avec son prestige.

  • Dates clés : Essais libres 21-22 août, course principale 23 août.
  • Accès : Zones gratuites majoritaires, billets premium limités.
  • Diffusion : FOX Sports en direct.
  • Partenaires : Penske Entertainment, Monumental Sports.

Les pilotes s’attendent à des records de vitesse, avec des monoplaces hybrides IndyCar. Rahal prévoit un boost pour la série, attirant nouveaux fans. L’article complet sur Motorsport.com détaille la signature.

Malgré l’interdiction publicitaire, sponsors s’afficheront via activations alternatives. Le budget fédéral couvrira infrastructures temporaires.

Perspectives économiques et culturelles

Bowser prévoit un « moteur économique revé » : afflux touristique, emplois temporaires et visibilité mondiale. Penske évalue des millions en retombées, comparable à Thermal ou Detroit. Pour D.C., déjà hub sportif (Capitals, Wizards), c’est un coup stratégique.

Culturellement, le Freedom 250 lie sport et patriotisme. Trump le voit comme célébration « quintessentiellement américaine ». Avec America 250, il s’intègre à un calendrier national d’événements (State Department). IndyCar gagne en prestige, rivalisant F1 sur street circuits.

Pilotes comme Rahal anticipent un tracé technique : virages serrés, longues lignes droites vers 320 km/h. Historique : IndyCar excelle sur ovales, mais streets comme Toronto produisent drames (crashs, dépassements).

L’événement gratuit démocratise l’accès, contrastant payants comme Indy 500. Duffy insiste : « Liberté et vitesse américaine. »

Le Freedom 250 pourrait redéfinir IndyCar, boostant audiences et sponsors pour 2026 et au-delà. Avec Trump, Penske et Bowser alignés, succès semble assuré malgré défis. Restez connectés pour mises à jour sur ce rendez-vous historique.

Questions fréquemment posées

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.