Ferrari a conclu en beauté les essais pré-saison de Formule 1 à Bahreïn, avec Charles Leclerc signant le meilleur temps absolu de la journée 6. Le pilote monégasque, au volant de la SF-26, a progressivement abaissé la marque tout au long de la session, culminant à 1’31.992 sur pneus C4. Personne n’a pu rivaliser avec cette performance, Lando Norris terminant à neuf dixièmes en 1’32.871 sur C3.[1][2]
Cette domination de la Scuderia survient après une journée productive de 132 tours pour Leclerc. Mercedes a connu des soucis techniques, tandis qu’Aston Martin a écourté sa participation. Ces essais, menés sous la chaleur bahreïnie, offrent un premier aperçu des hiérarchies avant le grand prix d’Australie.

Charles Leclerc impose la loi Ferrari
Charles Leclerc a dicté le rythme dès le matin, avec un premier temps de référence en 1’33.689. Dans l’après-midi, il a enchaîné les améliorations spectaculaires : 1’33.629, puis 1’33.162 et 1’32.655 sur pneus C3. Passé sur C4, il a poussé jusqu’à 1’32.297 avant de signer le chrono décisif en 1’31.992, unique sous les 1’32 de la semaine.
Cette progression témoigne d’une SF-26 parfaitement au point, propulsée par le moteur Ferrari 067/6. Leclerc, vainqueur de huit grands prix, n’a laissé aucune chance à la concurrence. Son coéquipier n’apparaît pas dans le top, mais la Scuderia a clairement affûté son arme pour 2026.
Comme lors de la matinée du jour 2 à Bahreïn, où Leclerc dominait déjà, Ferrari confirme sa forme ascendante.[3]
La fiabilité semble solide avec 132 tours bouclés, un volume impressionnant dans des conditions exigeantes. Pirelli a fourni divers composés, des prototypes aux plus tendres C5, permettant des tests exhaustifs.
Ferrari émerge comme favorite potentielle, reprenant le flambeau après des saisons mitigées.
Résultats détaillés de la journée 6
Voici le classement complet de cette ultime journée d’essais au Bahrain International Circuit :
| Pos. | Pilote | Équipe | Moteur | Meilleur tour | Tours |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Charles Leclerc | Ferrari SF-26 | Ferrari 067/6 | 1’31.992 | 132 |
| 2 | Lando Norris | McLaren MCL40 | Mercedes | 1’32.871 | 47 |
| 3 | Max Verstappen | Red Bull RB22 | Red Bull Ford | 1’33.109 | 65 |
| 4 | George Russell | Mercedes W17 | Mercedes | 1’33.197 | 82 |
| 5 | Pierre Gasly | Alpine A526 | Mercedes | 1’33.421 | 118 |
| 6 | Oliver Bearman | Haas VF-26 | Ferrari | 1’33.487 | 88 |
| 7 | Gabriel Bortoleto | Audi R26 | Audi | 1’33.755 | 71 |
| 8 | Kimi Antonelli | Mercedes W17 | Mercedes | 1’33.916 | 49 |
| 9 | Arvid Lindblad | Racing Bulls VCARB 03 | Red Bull Ford | 1’34.149 | 165 |
| 10 | Carlos Sainz | Williams FW48 | Mercedes | 1’34.342 | 141 |
| 11 | Oscar Piastri | McLaren MCL40 | Mercedes | 1’34.352 | 66 |
| 12 | Esteban Ocon | Haas VF-26 | Ferrari | 1’34.494 | 82 |
| 13 | Isack Hadjar | Red Bull RB22 | Red Bull Ford | 1’34.511 | 59 |
| 14 | Valtteri Bottas | Cadillac CA01 | Ferrari | 1’35.290 | 38 |
| 15 | Nico Hülkenberg | Audi R26 | Audi | 1’36.019 | 64 |
| 16 | Sergio Perez | Cadillac CA01 | Ferrari | 1’40.842 | 61 |
| 17 | Lance Stroll | Aston Martin AMR26 | Honda | Pas de temps | 6 |
Norris, retardé en début d’après-midi, a limité les dégâts chez McLaren. Verstappen a testé des pneus prototypes Pirelli, tout comme Russell.
Haas impressionne avec 170 tours cumulés (Bearman et Ocon). Alpine profite du C5 pour briller en fin de séance.
Milieu de peloton et défis techniques
Alpine s’adjuge le haut du milieu de grille grâce à Pierre Gasly, crédité de 1’33.421 sur C5, le plus tendre de la gamme Pirelli. À 0,066 s près, Oliver Bearman (Haas) suit en 1’33.487 sur C3, après une journée marathon.
Audi place Gabriel Bortoleto septième en 1’33.755 sur C4. Kimi Antonelli, huitième en 1’33.916, référence sa performance de la veille (1’32.803) que personne n’a battue avant Leclerc.
Mercedes a subi un drapeau rouge matinal avec Antonelli, dû à une perte de pression pneumatique, entraînant un changement de puissance. Russell sauve les meubles en quatrième place.[1]
Cadillac, fidèle à ses habitudes, a tardé à sortir : 99 tours au total, Bottas meilleur en 1’35.290. Perez ferme la marche des chronos en 1’40.842.
Les rookies et l’endurance
Arvid Lindblad, unique rookie pur, a roulé 165 tours (893 km) pour Racing Bulls, signant 1’34.149, deux dixièmes devant Sainz (Williams). Une préparation physique remarquable pour son entrée en F1.
Bortoleto (Audi) et Bearman (Haas) confirment leur potentiel dans le top 10 provisoire. Antonelli, chez Mercedes, accumule l’expérience malgré l’incident.
La mileage est clé : Lindblad excelle, Haas aussi. Piastri (McLaren) et Ocon complètent le milieu.
Pour contextualiser le début des essais le jour 1, où Ferrari était déjà active avec 132 tours cumulés.[4]
Aston Martin et les pannes récurrentes
Aston Martin a stoppé net après six tours de Lance Stroll, sans chrono, faute de pièces moteur liées à la batterie défaillante de Fernando Alonso la veille. Une issue prématurée frustrante.[1]
Red Bull et McLaren restent dans le coup, mais Ferrari mène. Audi et Haas progressent.
Ces incidents rappellent l’importance de la fiabilité en 2026, avec nouveaux moteurs et règles.
Ferrari en sort renforcée, les autres devant analyser.
Perspectives pour la saison 2026
Ces essais à Bahreïn dessinent une hiérarchie : Ferrari devant McLaren et Red Bull. Les pneus prototypes et composés variés ont permis des simulations réalistes.
Pour plus d’infos, consultez l’analyse détaillée sur Autosport. Ou le site officiel Formula1.com.[2]
La saison démarre en Australie : Ferrari favorite ? McLaren et Red Bull contre-attaqueront-elles ?
Ferrari envoie un signal fort, mais les grands prix trancheront. Reste à voir si la SF-26 tiendra le choc en course. Les fans attendent avec impatience ce nouveau chapitre 2026, marqué par l’innovation et la rivalité.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.