Sébastien Loeb a conclu le Dakar 2026 à la quatrième place en catégorie autos, à seulement 37 secondes du podium. Le pilote alsacien, au volant de la Dacia Sandrider, a livré une course solide malgré de multiples crevaisons. Son coéquipier Nasser Al-Attiyah a offert à Dacia sa première victoire historique sur l’épreuve.[1][2]
Loeb tire un bilan positif de cette 48e édition, disputée du 3 au 17 janvier en Arabie Saoudite. « On ne peut pas regretter grand-chose », a-t-il déclaré à l’arrivée, saluant la performance du Qatari. Cette édition a été marquée par une concurrence féroce des Ford Raptor de Nani Roma et Mattias Ekström.

Le parcours intense de Sébastien Loeb
Sébastien Loeb a abordé le Dakar 2026 avec l’ambition d’ajouter un nouveau podium à son palmarès. Dès les premières étapes, il s’est positionné dans le top 5, démontrant la fiabilité de la Dacia Sandrider. Avec son copilote Édouard Boulanger, il a enchaîné les chronos solides, notamment une deuxième place sur l’étape 6.[2]
Cependant, les crevaisons ont rythmé sa course. Loeb en a subi pas moins de 13 au total, un record pour lui sur cette épreuve. Ces incidents l’ont ralenti sans jamais le décourager, lui permettant de rester en lice pour le podium jusqu’à la dernière boucle autour de Yanbu.
Malgré ces aléas, Loeb a attaqué sur les étapes finales. Il a limité les écarts face aux leaders, prouvant sa maîtrise des dunes saoudiennes. Sa constance a impressionné, même si le podium lui a échappé de justesse.
La quatrième place reste un bon résultat pour sa dixième participation. Loeb a salué l’évolution des prototypes : « Les voitures sont maintenant extrêmement robustes, les pneus restent le maillon faible ».[3]
La victoire historique de Nasser Al-Attiyah
Nasser Al-Attiyah a décroché son sixième Dakar, un exploit réalisé au volant de la Dacia Sandrider. Associé à Fabian Lurquin, il a géré la course avec maestria, remportant plusieurs étapes clés dont la 12e et sa 50e victoire d’étape au total.
Malgré une erreur de navigation sur la dernière boucle qui lui a coûté huit minutes, Al-Attiyah a conservé la tête. Sa marge sur Nani Roma, deuxième, s’élève à 9 minutes 41 secondes. Cette performance marque le premier succès de Dacia en rallye-raid.[1]
Al-Attiyah a rendu hommage à son équipe : « J’ai encore du mal à y croire ». La fiabilité de la Sandrider, développée par Prodrive, a été déterminante face aux Ford adverses.
Loeb, son équipier, n’a pas tari d’éloges : il a salué la gestion parfaite du Qatari. Cette double présence Dacia sur le podium virtuel souligne la montée en puissance du constructeur roumain.
Classement final de la catégorie autos
Le classement final en Ultimate (T1.1) reflète une bataille serrée jusqu’au bout. Voici les top 5 :
- Nasser Al-Attiyah / Fabian Lurquin (Dacia Sandriders) : 48h48’05”[2]
- Nani Roma / Alex Haro (Ford Racing) : +9’41
- Mattias Ekström / Emil Bergkvist (Ford Racing) : +14’34
- Sébastien Loeb / Édouard Boulanger (Dacia Sandriders) : +15’32
- Carlos Sainz / Lucas Cruz (Ford Racing) : +28’34
Pour le classement complet, consultez le site AutoHebdo.[2]
Dacia place trois pilotes dans le top 10, avec Lucas Moraes septième. Les Ford dominent le reste du podium et les places d’honneur.
Les défis et leçons du Dakar 2026
Cette édition a testé la robustesse des équipes. Les crevaisons ont été le fléau majeur, touchant Loeb plus que quiconque. Les étapes marathon et les dunes ont accentué les écarts.
Ekström a profité d’une dernière étape forte pour chiper le podium à Loeb. Roma, régulier, a consolidé sa deuxième place sans prendre de risques inutiles.
Les prototypes ont prouvé leur endurance, mais les pneus restent perfectibles. Dacia émerge comme un challenger sérieux face aux historiques Toyota et Ford.
Loeb, sans regret, vise déjà l’édition 2027. Sa vitesse pure reste inégalée, promettant de futures batailles.
Sébastien Loeb boucle un Dakar honorable, confirmant son statut de légende du rallye-raid. La quatrième place, si proche du podium, motive pour la suite. Avec Dacia en pleine ascension, les perspectives s’annoncent excitantes.
Cette édition 2026, riche en suspense, porte Dacia au sommet selon Turbo.[1] Nasser Al-Attiyah ouvre une nouvelle ère pour le team. Qu’attendre du W2RC cette saison ? Les fans trancheront.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.