Sebastian Vettel, quadruple champion du monde et ancien pilote Ferrari de 2015 à 2020, a partagé un conseil précieux donné à Lewis Hamilton avant son arrivée chez la Scuderia en 2025. Dans le podcast Beyond The Grid, l’Allemand insiste sur l’importance d’apprendre l’italien pour s’intégrer pleinement à la culture de Maranello. Ce tuyau prend tout son sens après une première saison difficile pour Hamilton chez Ferrari, terminée à la sixième place sans podium.
Vettel, qui a remporté 14 Grands Prix avec Ferrari et est devenu le troisième pilote le plus victorieux de son histoire, sait de quoi il parle. Son passage en Italie a été marqué par des hauts et des bas, mais il regrette de ne pas avoir mieux maîtrisé la langue locale.
L’expérience de Vettel chez Ferrari
Vettel a rejoint Ferrari en provenance de Red Bull en 2015, après un début de carrière chez Toro Rosso. Il décrit cette transition comme “très différente”, mais qu’il a adorée. “J’ai adoré, je ne le regrette pas, j’ai passé un temps fantastique”, confie-t-il dans le podcast.
Malgré ses succès, Vettel admet des erreurs. Il a pris des cours d’italien et s’est débrouillé, mais pas assez. “C’est une erreur cruciale que j’ai commise en y repensant”, dit-il. Passer plus de temps en Italie aurait aidé à comprendre la culture, qui repose sur les gens.
La rivalité avec Hamilton a marqué son ère rouge. Vettel a été battu deux fois au titre par le Britannique. Pourtant, il apprécie l’humour et l’approche britannique, tout en soulignant les différences culturelles.
Aujourd’hui retraité, Vettel analyse son déclin en 2020, admettant qu’il était déjà en baisse. L’arrivée de Charles Leclerc a accéléré les choses, selon des récents propos rapportés par Ouest-France.
Le conseil clé : maîtriser l’italien
Le principal conseil de Vettel à Hamilton ? “Apprends la langue. Apprends-la vraiment bien.” Pour lui, l’anglais est la langue internationale en F1, mais chez Ferrari, le cœur est italien. Beaucoup d’employés ne parlent pas bien l’anglais, ce qui limite la compréhension profonde.
“Si tu ne parles pas bien une langue, tu t’entends bien mais est-ce que tu comprends vraiment les gens et la culture ?”, interroge Vettel. S’exposer à la langue en Italie permet d’absorber la culture naturellement.
Bien que les discussions techniques se fassent en anglais, la langue aide pour l’esprit d’équipe. Vettel l’a dit directement à Hamilton avant son transfert.
Ce conseil fait écho à des déclarations du PDG de la F1, Stefano Domenicali, qui a encouragé Hamilton à apprendre l’italien pour s’intégrer, comme rapporté par Motorcycle Sports.
La réaction de Hamilton et sa saison 2025
Hamilton a reconnu l’effort lors d’un événement Peroni en juillet. “Pas génial. J’ai commencé avec beaucoup de leçons, mais la saison a été chaotique et j’ai lâché”, avoue-t-il avec un sourire. Il utilisait Duolingo, mais a stoppé depuis des mois.
Le septuple champion rêve de s’installer en Italie et de parler couramment. Pourtant, sa première année Ferrari a été un cauchemar : sixième au championnat, sans podium pour la première fois de sa carrière.
Ferrari a minimisé les tensions, affirmant que sa relation avec l’équipe est meilleure qu’il n’y paraît. Mais les résultats parlent : adaptation difficile malgré l’anglais dominant.
Des sources comme Autosport décrivent ce transfert comme passant du rêve au désastre.
Perspectives pour l’avenir chez Ferrari
- Leçons de Vettel : Apprendre l’italien reste crucial pour 2026 et la nouvelle réglementation.
- Défis de Hamilton : Âge (41 ans), adaptation culturelle et concurrence interne avec Leclerc.
- Héritage de Vettel : 14 victoires, mais regrets sur l’intégration.
- Culture Ferrari : Passion italienne au-delà des circuits.
Hamilton doit relancer sa carrière. Une meilleure maîtrise de l’italien pourrait être la clé pour raviver la flamme rouge.
En conclusion, le conseil de Vettel met en lumière un aspect souvent sous-estimé en F1 : la culture locale. Pour Hamilton, 2026 pourrait marquer un tournant si l’adaptation culturelle suit. Ferrari attend des résultats, et Maranello ne pardonne pas les demi-mesures. Reste à voir si le Britannique suivra ce sage avis.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.