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Le Grand Prix du Mexique 2025 a débuté sous un ciel ensoleillé à l’Autodromo Hermanos Rodríguez, mais pour Red Bull Racing, les apparences étaient trompeuses. Malgré un chrono impressionnant en qualification simulée lors de la deuxième séance d’essais libres, Max Verstappen et son équipe ont découvert un problème bien plus préoccupant : une adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2 qui pourrait compromettre leurs ambitions pour la course de dimanche. Le champion néerlandais, qui n’avait pas roulé lors de la première session pour laisser sa place au jeune Arvid Lindblad, a rapidement établi le meilleur temps en 1:17.392, devançant Charles Leclerc de 0.153 seconde. Mais derrière ce résultat flatteur se cache une réalité bien plus inquiétante pour l’écurie autrichienne.
Les simulations de course ont révélé des faiblesses structurelles dans la performance de la RB21, avec des pneus qui surchauffaient rapidement et une dégradation alarmante. “C’est terrible, je n’ai aucune adhérence, c’est comme conduire sur de la glace”, a lancé Verstappen à sa radio en fin de relais, une déclaration qui a immédiatement fait le tour du paddock et soulevé des questions sur la compétitivité de Red Bull pour le reste du week-end.

L’adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2 : un problème systémique
La problématique rencontrée par Red Bull lors des simulations de course en FP2 ne se limite pas à un simple manque de grip ponctuel. Verstappen a effectué un relais de 12 tours sur des pneus mediums déjà utilisés pendant 12 tours, et c’est précisément à la fin de cette série que les difficultés se sont amplifiées de manière dramatique. Le triple champion du monde s’est retrouvé en lutte permanente avec son monospace, multipliant les glissades et perdant du temps tour après tour.
L’analyse de Verstappen après la séance est sans appel : “Sur le run court avec les softs, nous avons réussi à faire un bon tour. Pour le reste, tout était vraiment mauvais. Le run court sur medium n’était pas génial, et le gros problème, ce sont les longs relais où nous semblons beaucoup souffrir. C’est évidemment une grande inquiétude pour la course.” Ces mots résument parfaitement le dilemme auquel fait face Red Bull : une voiture rapide sur un tour, mais incapable de maintenir cette performance sur la distance.
Helmut Marko, conseiller de Red Bull, a confirmé l’analyse de son pilote en des termes tout aussi préoccupants : “Nous avons vu ce genre de manque d’adhérence. Comme il l’a dit, c’était comme sur de la glace. Et vous avez vu qu’il était pas mal de travers également.” L’Autrichien a ajouté que sans une solution rapide, la concurrence face à Norris, Ferrari et Mercedes serait “plus que difficile”. Cette franchise inhabituelle de la part de Marko témoigne de la gravité de la situation.
Le problème semble particulièrement lié à la gestion thermique des pneumatiques. Dès que Verstappen entamait un relais soutenu, les températures des gommes montaient rapidement au-delà de la fenêtre d’utilisation optimale. Sur un circuit comme celui de Mexico, situé à plus de 2200 mètres d’altitude, la densité de l’air réduite pose déjà des défis aérodynamiques considérables. Red Bull semble avoir du mal à trouver le bon équilibre entre charge aérodynamique et protection thermique des pneus.
Ce qui inquiète particulièrement Verstappen, c’est l’absence d’explication claire. “Je ne sais pas encore”, a-t-il admis quand on lui a demandé la cause du problème. “L’équilibre n’était même pas mauvais, c’était juste qu’il n’y avait pas d’adhérence. C’est la plus grande préoccupation. Dès que vous passez en relais soutenu, les pneus chauffent. Nous étions nulle part. C’est donc difficile à résoudre également.”
Les upgrades de Red Bull au Mexique ne résolvent pas l’adhérence insuffisante sur les longs relais
Red Bull s’est présenté au Mexique avec un package d’évolutions comprenant notamment des modifications au fond plat et au système de refroidissement. Ces améliorations étaient censées apporter un gain de performance et potentiellement résoudre certains des problèmes rencontrés lors des dernières courses. Cependant, la adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2 suggère que ces upgrades n’ont pas eu l’effet escompté, du moins pas dans les conditions spécifiques de l’Autodromo Hermanos Rodríguez.
L’altitude extrême de Mexico City crée un environnement unique en Formule 1. Avec une densité d’air réduite d’environ 25% par rapport au niveau de la mer, les équipes doivent composer avec moins d’appui aérodynamique et des moteurs qui respirent moins bien. Dans ce contexte, la gestion thermique devient encore plus critique, et c’est précisément là que Red Bull semble butter. Les nouveaux systèmes de refroidissement introduits ce week-end n’ont manifestement pas suffi à maintenir les pneus dans leur fenêtre d’utilisation optimale.
Le fond plat modifié, qui devait théoriquement générer plus d’appui et améliorer la stabilité de la voiture, n’a pas non plus apporté les bénéfices attendus sur les longs relais. Au contraire, il est possible que ces modifications aient même exacerbé le problème de surchauffe des pneumatiques en modifiant la distribution de charge sur les essieux. Certains observateurs dans le paddock ont noté que la RB21 semblait particulièrement instable en sortie de virage lent, zones où la sollicitation thermique des pneus arrière est maximale.
Verstappen lui-même semblait perplexe face à ces difficultés : “Vous pouvez être rapide sur un tour, mais si vous n’avez absolument aucun rythme en course, alors ce sera très difficile. Je préfère donc être rapide en course et pas si rapide sur un tour.” Cette déclaration prend tout son sens quand on considère la configuration du circuit mexicain, avec sa très longue ligne droite vers le premier virage qui offre d’excellentes opportunités de dépassement. Une pole position ne garantit rien ici, et Verstappen le sait mieux que quiconque.
La comparaison avec les concurrents directs est également préoccupante pour Red Bull. Alors que Verstappen se débattait sur ses longs relais, Lando Norris affichait un rythme nettement plus constant sur la McLaren. “Sur les longs relais, la façon dont Norris allait, il creuse simplement l’écart. Si ça reste comme ça, il sera parti”, a constaté Marko avec une franchise désarmante. Cette analyse suggère que l’écart de performance en course pourrait être encore plus important que ce que laissent penser les chronos bruts de la FP2.
Le défi de l’altitude et son impact sur l’adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull
L’Autodromo Hermanos Rodríguez présente des caractéristiques uniques qui amplifient les problèmes d’adhérence rencontrés par Red Bull. Situé à 2285 mètres d’altitude, ce circuit force les équipes à repenser complètement leur approche aérodynamique et mécanique. La réduction de la densité de l’air se traduit par environ 25% de downforce en moins, ce qui met d’autant plus de pression sur la performance mécanique du châssis et sur la gestion des pneumatiques.
Dans ces conditions, chaque équipe doit trouver le bon compromis entre configuration aérodynamique et protection thermique des pneus. Red Bull semble avoir choisi une configuration qui privilégie la vitesse de pointe et la performance sur un tour, au détriment de la constance en course. Cette approche peut fonctionner sur des circuits où le dépassement est difficile, comme Suzuka ou Imola où Verstappen a brillé cette saison. Mais au Mexique, avec sa ligne droite de plus d’un kilomètre avant le premier virage, une telle stratégie pourrait se révéler catastrophique.
Les températures de piste élevées enregistrées lors de la FP2 ont également joué un rôle crucial. Avec l’asphalte atteignant des températures dépassant les 40 degrés Celsius, les composés Pirelli ont été mis à rude épreuve. La combinaison de l’altitude, des températures élevées et d’un asphalte particulièrement abrasif crée un cocktail explosif pour la dégradation des pneumatiques. Red Bull semble particulièrement vulnérable dans ces conditions, sa RB21 générant apparemment trop d’énergie thermique dans les gommes lors des phases de traction et de freinage.
George Russell a également rapporté des problèmes similaires avec sa Mercedes, se plaignant de pneus arrière “terribles” lors de ses propres simulations de course. Cela suggère que le phénomène n’est pas exclusif à Red Bull, mais que l’écurie autrichienne semble plus affectée que ses principaux rivaux. Ferrari et McLaren ont montré un rythme beaucoup plus cohérent sur leurs longs relais, avec des temps au tour qui restaient relativement stables même après une dizaine de tours.
L’histoire récente du circuit mexicain offre peu de réconfort à Red Bull. Bien que Verstappen ait remporté cinq victoires ici au cours de sa carrière, la dernière remonte à 2023, avant que Red Bull ne commence à perdre sa domination technique. En 2024, la course avait été dominée par Ferrari et McLaren, avec des performances impressionnantes lors des phases de qualification qui s’étaient traduites par un contrôle total de la course. Si Red Bull ne parvient pas à résoudre ses problèmes d’adhérence avant dimanche, l’histoire pourrait se répéter.
Stratégie et perspectives pour la course face à l’adhérence insuffisante sur les longs relais
Face à cette adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2, l’écurie autrichienne se retrouve confrontée à un casse-tête stratégique majeur. La course mexicaine, connue pour être l’une des plus exigeantes de la saison pour les pneumatiques, pourrait rapidement se transformer en calvaire si les ingénieurs ne trouvent pas de solution avant dimanche. Les données recueillies lors de la deuxième séance d’essais libres suggèrent qu’une stratégie à deux arrêts serait problématique, voire impossible, si la dégradation reste à ce niveau.
Verstappen a été catégorique sur un point : la vitesse sur un tour ne suffira pas. “Vous n’allez pas gagner la course comme ça”, a-t-il insisté. Cette déclaration soulève la question de savoir si Red Bull devrait sacrifier une partie de sa performance en qualifications pour favoriser une meilleure gestion des pneus en course. Cela pourrait signifier l’adoption d’un aileron arrière avec plus d’appui, acceptant ainsi une perte de vitesse de pointe mais gagnant en stabilité et en protection thermique des gommes.
L’équipe dispose de la troisième séance d’essais libres samedi matin pour affiner sa configuration et tester différentes solutions. Les ingénieurs devront scruter chaque donnée télémétrique pour comprendre exactement à quel moment et pourquoi les pneus sortent de leur fenêtre d’utilisation optimale. Il pourrait s’agir d’un problème de pression, de température de départ, de répartition de freinage ou même de style de pilotage. Chacun de ces paramètres devra être examiné méticuleusement.
Du côté de la concurrence, l’optimisme règne. Lando Norris, actuellement deuxième au championnat des pilotes à 40 points de Piastri, a montré un rythme de course prometteur même si ses chronos bruts en qualification simulée n’étaient pas aussi impressionnants que ceux de Verstappen. McLaren semble avoir trouvé un bon équilibre entre vitesse de pointe et préservation des pneus, ce qui pourrait leur donner un avantage décisif dimanche. Ferrari, avec Leclerc et Hamilton bien placés, représente également une menace sérieuse.
La stratégie de course pourrait devenir encore plus complexe si la dégradation de Red Bull force l’équipe à envisager un arrêt supplémentaire par rapport à ses rivaux. Dans un tel scénario, Verstappen devrait non seulement rattraper le temps perdu aux stands, mais aussi naviguer dans le trafic sur un circuit où le dépassement, bien que possible, n’est jamais garanti. Les 71 tours prévus pour la course dimanche pourraient sembler interminables si les problèmes d’adhérence persistent.
Marko a néanmoins trouvé une lueur d’espoir dans la performance inégale de McLaren : Oscar Piastri, leader du championnat, a terminé la FP2 à une décevante 12e place, à plus de huit dixièmes de son coéquipier. “La bonne chose, c’est que Norris semble être, encore une fois, beaucoup plus compétitif que Piastri”, a noté l’Autrichien. “Donc, c’est une longue course, on verra ce qui se passe.” Cette observation suggère que Red Bull pourrait encore jouer la carte du championnat en limitant les dégâts face à Piastri, même si une victoire semble compromise.
Les implications techniques de l’adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull au Mexique
L’origine technique de l’adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2 semble résider dans un problème multifactoriel touchant à la fois l’aérodynamique, la suspension et la gestion thermique. La RB21, qui avait retrouvé des couleurs lors des dernières courses avec trois victoires sur les quatre derniers Grands Prix, montre soudainement des faiblesses qui rappellent les difficultés rencontrées en milieu de saison. Ce retour en arrière inattendu soulève des questions sur l’adéquation du package d’évolutions au caractère spécifique du circuit mexicain.
L’un des aspects les plus préoccupants est l’incompréhension apparente de Verstappen face au problème. Quand un pilote de son calibre affirme ne pas comprendre d’où viennent les difficultés, cela indique généralement un problème complexe qui va au-delà d’un simple réglage. “L’équilibre n’était même pas mauvais”, a-t-il expliqué, suggérant que la répartition des masses et la balance aérodynamique étaient correctes, mais que quelque chose de plus fondamental empêchait les pneus de fonctionner correctement.
Les hypothèses dans le paddock pointent vers plusieurs pistes potentielles. Premièrement, le nouveau fond plat pourrait générer un flux d’air qui surchauffe les pneus arrière en créant trop de turbulences dans cette zone. Deuxièmement, la cinématique de suspension, optimisée pour d’autres circuits, pourrait ne pas convenir aux exigences spécifiques de Mexico avec ses nombreux vibreurs agressifs et ses changements d’élévation. Troisièmement, le système de refroidissement modifié pourrait redistribuer la chaleur de manière contre-productive, affectant l’équilibre thermique global de la voiture.
La comparaison avec les données de Racing Bulls pourrait offrir des indices intéressants. Yuki Tsunoda a terminé septième de la FP2, montrant que la motorisation Honda n’est pas le problème principal. Si l’écurie sœur affiche un meilleur rythme de course avec essentiellement la même unité de puissance, cela confirmerait que le problème de Red Bull est d’ordre aérodynamique et mécanique plutôt que lié au groupe propulseur.
Les ingénieurs de Red Bull devront également examiner attentivement les données de température des différentes couches des pneus. Pirelli a apporté ses composés C3, C4 et C5 au Mexique, avec le C4 (medium) censé offrir le meilleur compromis entre performance et durabilité. Si Red Bull ne parvient pas à maintenir le C4 dans sa fenêtre d’utilisation lors d’un relais long, l’équipe pourrait être contrainte d’adopter une stratégie inhabituelle, comme démarrer sur le composé le plus dur et économiser les mediums pour la fin de course.
Le week-end mexicain de Red Bull s’annonce comme l’un des plus difficiles de la saison. L’adhérence insuffisante sur les longs relais Red Bull GP du Mexique FP2 révélée vendredi après-midi met en lumière des vulnérabilités que l’écurie pensait avoir surmontées. Avec Verstappen luttant pour le titre face à Piastri et Norris, chaque point compte, et une course compromise au Mexique pourrait avoir des répercussions majeures sur l’issue du championnat. La FP3 de samedi matin sera absolument cruciale pour déterminer si Red Bull peut trouver une solution ou si l’équipe devra se contenter de limiter les dégâts lors d’une course qui s’annonce périlleuse.
Les déclarations franches de Verstappen et Marko après la FP2 témoignent de la gravité de la situation. Contrairement à leur habitude de minimiser les problèmes en public, les deux hommes n’ont pas cherché à masquer leur inquiétude. Cette transparence inhabituelle suggère que Red Bull est conscient de l’ampleur du défi et cherche peut-être à gérer les attentes avant une course qui pourrait voir l’équipe perdre du terrain précieux au championnat. Pour un pilote qui a remporté cinq fois au Mexique, l’expérience de Verstappen sur ce circuit pourrait faire la différence, mais même son talent ne pourra compenser des pneus qui surchauffent et perdent leur adhérence tour après tour. La course de dimanche dira si Red Bull a trouvé les réponses nécessaires ou si l’altitude mexicaine aura révélé une faiblesse fondamentale de la RB21 qui pourrait compromettre ses ambitions pour le reste de la saison.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.