Quel était le plus grand chagrin de la F1 2025 ?

F1

La saison 2025 de Formule 1 a été riche en surprises, en belles histoires et en compétitions acharnées entre les 20 meilleurs pilotes du monde. Mais au-delà des triomphes, elle a aussi été marquée par des moments de profonde déception et de tristesse. De la collision de Lewis Hamilton avec un groundhog au Canada à l’abandon de Lando Norris à Zandvoort, où il est resté échoué sur une dune de sable pour le reste de la course, en passant par la saison difficile de Yuki Tsunoda, plusieurs événements ont brisé des cœurs.

Les chroniqueurs ont partagé leurs visions des moments les plus émouvants et douloureux de cette campagne. Ces heartbreaks rappellent que la F1, sport impitoyable, ne pardonne pas les erreurs ni les circonstances adverses.

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La déchéance de Lewis Hamilton

Lewis Hamilton arrivait chez Ferrari avec l’ambition de prouver qu’il avait encore du potentiel après trois saisons compliquées chez Mercedes aux côtés de George Russell. Pourtant, son enthousiasme initial a rapidement cédé la place à la frustration face à la SF-25, une voiture capricieuse.

Il peinait à rivaliser avec son coéquipier Charles Leclerc, qualifié en phénomène le samedi. Seule une victoire en sprint à Shanghai offrait un bref éclat dans une saison globalement décevante. Ses communications radio avec l’ingénieur Riccardo Adami étaient souvent hésitantes, un signe rare chez le septuple champion du monde.

À la fin de l’année, Hamilton apparaissait abattu, sans solution claire pour inverser la tendance. Cette première expérience dans une équipe italienne, après 25 ans en monoplace, s’est révélée plus ardue qu’il ne l’imaginait. L’ère des effets de sol n’a pas joué en sa faveur.

Pourtant, Hamilton a toujours rebondi par le passé. Avec l’arrivée des nouvelles réglementations en 2026, il espère un renouveau. Sinon, cela pourrait marquer une fin triste pour une carrière légendaire.

  • Points forts espérés : adaptation rapide à Ferrari.
  • Réalités : Trois dernières qualifications en Q1.
  • Espoir : Reset hivernal pour 2026.

Le décès d’Eddie Jordan

Eddie Jordan, figure emblématique de la F1, nous a quittés en 2025 des suites d’un cancer à l’âge de 76 ans. Pour beaucoup, dont le chroniqueur Jake Boxall-Legge, fan de l’équipe Jordan durant son enfance, cette perte a été immense.

Jordan a fondé son équipe en 1991, luttant contre des concurrents mieux financés. Malgré les débuts difficiles, son flair pour attirer des sponsors et son respect pour les techniciens ont permis à Jordan GP de grimper jusqu’à la troisième place du championnat en 1999, grâce à la campagne d’Heinz-Harald Frentzen.

L’équipe a ensuite décliné face à l’arrivée des constructeurs et budgets gonflés. Vendue en 2005 à Midland, Jordan s’est reconverti en commentateur TV dès 2009 sur la BBC, où il a annoncé en premier le transfert de Lewis Hamilton chez Mercedes.

Plus tard, il a managé Adrian Newey pour son passage chez Aston Martin, usant de sa ruse médiatique. Il avait aussi investi dans le club de rugby London Irish.

Son départ prive la F1 d’un personnage charismatique. Célébration de sa vie, comme il l’aurait voulu.

Le début catastrophique d’Isack Hadjar

Isack Hadjar entamait sa carrière en F1 chez Racing Bulls avec optimisme. Qualifié 11e en Australie, à seulement 0,063 seconde de la Q3, le jeune Français de 20 ans semblait prêt. Mais la pluie avant le départ a tout changé.

Lors du tour de formation, il a perdu le contrôle sur la piste glissante de Melbourne, mettant fin à sa course avant même le feu vert. Helmut Marko, conseiller Red Bull, l’a sévèrement critiqué, laissant Hadjar en larmes dans le paddock.

Heureusement, Anthony Hamilton, père de Lewis, l’a consolé. Ce moment poignant illustre les dures réalités pour un rookie.

Hadjar a rebondi spectaculairement : podium à Zandvoort et promotion chez Red Bull senior. Son chagrin n’a pas duré.

  • Début : Échec à Melbourne.
  • Tournant : Podium hollandais.
  • Résultat : Ascension rapide.

À Zandvoort, Lando Norris et Charles Leclerc ont aussi connu la misère, abandonnés sur les dunes.

Le cauchemar Ferrari de Lewis Hamilton

Filip Cleeren ne s’attendait pas à un feu d’artifice immédiat pour Hamilton chez Ferrari, mais pas à ce point. Après le faux espoir du pôle et victoire en sprint chinois, la saison a viré au vinaigre.

Hamilton ne matchait pas Leclerc en qualifications. La fin de saison fut brutale avec trois Q1 consécutifs.

L’adaptation à Ferrari et l’ère actuelle des voitures l’ont handicapé. Un reset off-season est crucial.

Pour 2026, avec de nouvelles autos, tout reste possible. Meilleure storyline de 2025.

Ces heartbreaks soulignent la vulnérabilité humaine en F1. Hamilton cherchera la rédemption, Hadjar confirme son talent, et le souvenir d’Eddie Jordan perdure.

La saison 2026, avec ses révolutions techniques, promet un nouveau chapitre. Quels cœurs seront brisés alors ? La F1 continue de captiver par ses hauts et ses bas.

Questions fréquemment posées

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.