Problèmes Red Bull au Mexique 2024 : RB20, hauteur de caisse et refroidissement des pneus

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Le Grand Prix du Mexique 2024 a mis en lumière les difficultés croissantes de Red Bull Racing, avec Max Verstappen confronté à une série de problèmes techniques qui ont compromis son week-end à Mexico. Entre des soucis moteur récurrents, des difficultés de refroidissement des pneus et des questions autour de la hauteur de caisse de la RB20, l’équipe autrichienne a démontré que sa domination des saisons précédentes appartenait désormais au passé. Ces complications techniques ont non seulement affecté les performances en piste, mais ont également révélé des faiblesses structurelles dans le développement de la monoplace qui ont hanté l’ensemble de la seconde moitié de la saison 2024.

L’altitude exceptionnelle de l’Autodrome Hermanos Rodriguez, à plus de 2 200 mètres au-dessus du niveau de la mer, amplifie généralement les problèmes mécaniques et thermiques. Pour Red Bull et Verstappen, cette caractéristique unique s’est transformée en véritable cauchemar technique, exposant au grand jour les limitations de leur RB20 dans des conditions extrêmes.

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Les problèmes Red Bull Mexique GP : refroidissement pneus et hauteur de caisse Verstappen perturbent les essais

La journée de vendredi au Grand Prix du Mexique s’est transformée en désastre pour Max Verstappen. Le triple champion du monde n’a pu effectuer que quatorze tours lors des premiers essais libres et seulement quatre lors de la seconde séance, faisant de lui l’un des pilotes les moins actifs du week-end. La cause : un problème moteur persistant sur son unité de puissance Honda qui a considérablement limité son temps de piste.

“Du côté du moteur, nous effectuons des vérifications. Je ne sais pas exactement de quoi il s’agit, mais oui, de mon côté, c’est une journée quasiment inutile”, a déclaré Verstappen après la séance. Le Néerlandais n’a pas mâché ses mots, qualifiant cette première journée de “journée à oublier”, une expression peu courante dans le vocabulaire d’un pilote habitué à dominer la discipline.

Helmut Marko, conseiller de Red Bull, a fourni des explications supplémentaires sur la nature du problème. S’adressant à la chaîne autrichienne ORF, il a révélé qu’il s’agissait d’un souci récurrent que l’équipe pensait pourtant avoir résolu. “C’est le même problème, et nous sommes en train de chercher à savoir pourquoi il est de retour, même s’il a été corrigé. Ce n’est pas un problème grave, il faut juste le résoudre. Il y a une fuite quelque part”, a expliqué l’Autrichien.

Cette fuite mystérieuse a empêché Verstappen de comprendre le comportement réel de sa voiture sur un circuit où la préparation est cruciale. L’altitude de Mexico amplifie tous les défis techniques, de la gestion thermique aux réglages aérodynamiques, rendant ces heures d’essais perdues particulièrement préjudiciables. Sans données fiables sur les longs relais ou la dégradation des pneus, Red Bull s’est retrouvé à naviguer à l’aveugle pour les qualifications et la course.

L’impact de ces problèmes moteur a été immédiat sur la confiance du pilote. Verstappen, habituellement capable de compenser les déficiences de sa monoplace par son talent pur, s’est trouvé démuni face à une situation où il n’avait tout simplement pas eu l’occasion d’apprendre les subtilités du circuit avec les réglages de course. Cette situation rappelait les difficultés qu’il avait connues lors d’autres week-ends perturbés de la saison 2024, où Red Bull accumulait les retards par rapport à ses rivaux.

La perte de temps en piste s’est également traduite par un manque de données comparatives avec son coéquipier Sergio Perez. Dans une équipe où l’échange d’informations entre les deux monoplaces est crucial pour progresser rapidement, cette lacune s’est avérée être un handicap supplémentaire. Red Bull n’a pas pu effectuer les comparaisons nécessaires entre différentes configurations, limitant ainsi ses options stratégiques pour le reste du week-end.

La hauteur de caisse de la RB20 : un problème central des problèmes Red Bull Mexique GP refroidissement pneus Verstappen

Au-delà des soucis moteur immédiats, le Grand Prix du Mexique a également mis en lumière un problème plus fondamental affectant la RB20 tout au long de la saison : la gestion de la hauteur de caisse. Cette question était devenue particulièrement sensible après la controverse entourant un dispositif ajustable découvert sur la monoplace quelques semaines auparavant, lors du Grand Prix des États-Unis à Austin.

Le dispositif de réglage de la hauteur de caisse à l’avant, situé dans le cockpit de la RB20, avait provoqué une tempête médiatique dans le paddock. Bien que Red Bull et ses pilotes aient nié que ce système leur ait procuré un avantage compétitif, la FIA avait demandé à l’équipe de modifier l’accès à ce mécanisme pour s’assurer qu’il ne puisse pas être utilisé entre les qualifications et la course, lorsque les voitures sont sous régime de parc fermé.

À Mexico, les conséquences de ces ajustements de hauteur de caisse se sont manifestées de manière cruciale. Pierre Wache, directeur technique de Red Bull, a par la suite expliqué que les problèmes de corrélation entre les données de soufflerie et le comportement réel en piste constituaient le cœur des difficultés de la RB20. “La première chose, c’est la corrélation, la voiture avait des caractéristiques différentes de ce que nous attendions en termes d’aérodynamique”, a-t-il admis dans une interview accordée à Autosport.

Ces problèmes de corrélation affectaient directement la capacité de l’équipe à optimiser la hauteur de caisse. Une hauteur trop basse pouvait générer plus d’appui aérodynamique mais rendait la voiture instable sur les vibreurs et sensible aux variations de surface. À l’inverse, une hauteur plus élevée améliorait la maniabilité mais réduisait les performances aérodynamiques pures. À Mexico, où l’air raréfié diminue déjà l’efficacité aérodynamique, trouver le bon compromis était encore plus délicat.

Wache a également révélé que les problèmes d’équilibre de la RB20 étaient particulièrement prononcés sur les vibreurs, un défaut que l’équipe avait identifié mais choisi de ne pas corriger immédiatement en raison de la domination initiale de la voiture. “Je pense que nous l’avions repéré, mais après cela, la voiture était rapide et nous ne voulions pas la modifier massivement”, a-t-il reconnu. Cette décision s’est révélée coûteuse lorsque McLaren, Ferrari et Mercedes ont comblé leur retard, exposant les limitations de la RB20.

Le circuit mexicain, avec ses longues lignes droites et ses virages lents nécessitant une traction optimale, a amplifié ces problèmes de hauteur de caisse. Verstappen a eu du mal à trouver la confiance nécessaire dans les zones de freinage et en sortie de virage, des secteurs où un mauvais réglage de hauteur de caisse se paie cash. Les images en piste montraient une RB20 nerveuse et imprévisible, loin de la machine dominante du début de saison.

L’autre dimension cruciale était l’impact de la hauteur de caisse sur la température des pneus. Un réglage inapproprié pouvait modifier les angles de carrossage et la distribution de charge sur les pneumatiques, affectant directement leur fenêtre de fonctionnement thermique. À Mexico, où l’air frais contraste avec une piste brûlante exposée au soleil intense de l’altitude, gérer cette équation thermique était essentiel. Red Bull semblait avoir perdu la formule magique qui avait fait sa force en 2023.

Le refroidissement des pneus : le talon d’Achille des problèmes Red Bull Mexique GP hauteur de caisse Verstappen

La gestion thermique des pneus est devenue l’une des faiblesses les plus criantes de Red Bull au cours de la saison 2024, et le Grand Prix du Mexique n’a qu’accentué ce problème. Verstappen a ouvertement admis après la course que Red Bull n’était pas dans la même catégorie que ses rivaux en termes de gestion des pneumatiques, une déclaration remarquable venant d’une équipe qui avait dominé les deux saisons précédentes.

Les conditions particulières de Mexico amplifient naturellement les défis thermiques. L’altitude réduit la densité de l’air, ce qui diminue le refroidissement par convection des pneus et des freins. Simultanément, l’intense rayonnement solaire à cette altitude chauffe rapidement les surfaces exposées. Cette combinaison crée une fenêtre de fonctionnement thermique extrêmement étroite pour les pneus, où quelques degrés peuvent faire la différence entre performance optimale et dégradation catastrophique.

Verstappen a particulièrement souffert de surchauffe des pneus lors des relais longs en essais et pendant la course. Les symptômes étaient clairs : perte d’adhérence progressive, sous-virage accru dans les virages lents, et impossibilité de maintenir un rythme de course compétitif sur plusieurs tours consécutifs. “Nous allions à travers les pneus très rapidement”, a reconnu le Néerlandais après la course, admettant qu’ils avaient dû conduire de manière très défensive pour tenter de préserver les gommes.

Cette problématique de refroidissement des pneus était directement liée aux caractéristiques aérodynamiques de la RB20. Le flux d’air autour des roues et à travers les conduits de freinage joue un rôle crucial dans la gestion thermique. Si ces flux ne sont pas optimisés, les pneus ne peuvent pas évacuer efficacement la chaleur générée par les forces latérales et longitudinales dans les virages. Les problèmes de corrélation mentionnés par Pierre Wache suggèrent que Red Bull n’avait pas anticipé l’ampleur de ce défi lors du développement de la voiture.

Paradoxalement, quelques semaines avant le Grand Prix du Mexique, Red Bull avait soulevé des suspicions concernant un prétendu truc de refroidissement des pneus utilisé par certains rivaux. L’équipe autrichienne avait suggéré que d’autres équipes pourraient utiliser de l’eau pour refroidir artificiellement leurs pneumatiques, une pratique qui aurait été illégale. La FIA a mené des investigations mais n’a trouvé aucune preuve de telles pratiques. Cette controverse a révélé à quel point Red Bull était préoccupé par son propre déficit en matière de gestion thermique.

La stratégie de course de Verstappen à Mexico a été directement dictée par ces problèmes de refroidissement. Plutôt que d’attaquer et de défendre sa position de manière agressive, il a été contraint d’adopter une approche conservatrice, gérant ses pneus comme des œufs dans un panier fragile. Cette limitation a non seulement affecté sa vitesse brute mais aussi sa capacité à se battre en roue-à-roue, comme en témoignent ses incidents avec Lando Norris qui lui ont valu des pénalités.

Les données de télémétrie auraient probablement montré une différence significative entre Verstappen et ses rivaux dans la gestion du freinage et de l’accélération. Pour préserver ses pneus, le Néerlandais devait probablement moduler ses freinages plus tôt et accélérer plus progressivement, perdant ainsi du temps précieux à chaque virage. Sur un circuit de 71 tours comme celui de Mexico, ces petites pertes se cumulaient pour créer un déficit de performance insurmontable.

L’impact combiné : quand les problèmes Red Bull Mexique GP refroidissement pneus hauteur de caisse Verstappen se multiplient

Ce qui a rendu la situation particulièrement difficile pour Red Bull et Verstappen au Mexique, c’est l’effet cumulatif de tous ces problèmes. Chaque difficulté technique individuelle aurait été gérable isolément, mais leur combinaison a créé une spirale descendante qui a sapé les performances de la RB20 tout au long du week-end.

Le manque de temps en piste le vendredi a signifié que Verstappen n’avait pas pu explorer différents réglages de hauteur de caisse pour trouver le compromis optimal. Sans ces données, l’équipe a dû faire des suppositions éclairées plutôt que des choix basés sur des données empiriques solides. Cette incertitude a probablement conduit à des réglages sous-optimaux pour les qualifications et la course.

Ces réglages compromis ont ensuite exacerbé les problèmes de refroidissement des pneus. Une hauteur de caisse inappropriée affecte la distribution de charge aérodynamique et la génération de chaleur dans les pneumatiques. Si la voiture est trop basse, elle peut générer une traînée excessive qui chauffe les pneus. Si elle est trop haute, l’instabilité mécanique résultante peut forcer le pilote à solliciter davantage les pneus pour maintenir la trajectoire, créant encore plus de chaleur.

Verstappen s’est retrouvé dans une situation où il devait compenser les déficiences de sa monoplace en pilotant de manière plus agressive, ce qui surchauffait encore plus ses pneus et dégradait ses performances. C’était un cercle vicieux dont il ne pouvait pas s’échapper. Même son immense talent ne suffisait plus à masquer les limitations fondamentales de la RB20.

Les incidents en course avec Lando Norris aux virages 4 et 8, qui ont valu à Verstappen deux pénalités de dix secondes chacune, peuvent également être partiellement attribués à ces problèmes techniques. Un pilote luttant avec une voiture imprévisible et des pneus surchauffés a moins de marge pour défendre sa position proprement. Les manœuvres agressives de Verstappen, bien que sanctionnables selon les règlements, étaient peut-être en partie motivées par la frustration face aux limitations de sa machine.

Christian Horner, le directeur de l’équipe Red Bull, a reconnu après la course que la dégradation des pneus avait joué un rôle crucial dans la performance décevante de l’équipe. “Nous nous attendions à ce que la dégradation des pneus joue un rôle clé dans la décision de la course”, a-t-il déclaré, confirmant que Red Bull était conscient de ses faiblesses mais n’avait pas trouvé de solution à temps pour le week-end mexicain.

L’autre aspect frappant était l’écart de performance avec Sergio Perez, le coéquipier mexicain de Verstappen. Bien que roulant à domicile, Perez a également lutté tout au long du week-end, confronté aux mêmes problèmes structurels de la RB20. Ses difficultés ont confirmé que ce n’était pas un problème de pilotage ou de style de conduite spécifique à Verstappen, mais bien une limitation inhérente à la conception de la monoplace.

Cette accumulation de problèmes a également eu des répercussions psychologiques. Verstappen, généralement imperturbable face à l’adversité, a montré des signes de frustration visible à la radio et dans ses interviews post-course. Pour un champion habitué à dicter le rythme, se retrouver à gérer des défaillances techniques et à adopter une approche défensive représentait un changement de paradigme difficile à accepter.

Les révélations post-saison sur les problèmes Red Bull Mexique GP et la RB20

Après la conclusion de la saison 2024, où Red Bull a perdu le championnat constructeurs malgré le quatrième titre mondial de Verstappen, l’équipe a commencé à parler plus ouvertement des problèmes qui avaient affligé la RB20. Ces révélations ont jeté un éclairage supplémentaire sur les difficultés rencontrées au Mexique et ailleurs.

Pierre Wache a admis que Red Bull n’avait pas anticipé l’ampleur des défis qu’elle rencontrerait en 2024. “Nous nous attendions à ce que toute la saison ressemble à la fin de saison, un gros combat avec les autres. Nous ne nous attendions pas à un tel trou au milieu de la saison”, a-t-il confessé. Cette déclaration suggère que l’équipe avait conscience de ses vulnérabilités potentielles mais a été surprise par la rapidité avec laquelle ses rivaux ont comblé l’écart.

Le directeur technique a également détaillé la nature des problèmes de corrélation qui ont hanté la RB20. “Nous avons eu une perte d’appui dans certaines zones de la carte aérodynamique, et donc nous n’avons pas performé en piste comme nous pensions pouvoir le faire d’après la soufflerie”, a-t-il expliqué. Ces “trous” dans la carte aérodynamique signifiaient que dans certaines configurations de vitesse et d’angle de lacet, la voiture perdait soudainement de l’appui, rendant son comportement imprévisible.

Ces pertes d’appui aérodynamique imprévisibles expliquent pourquoi les pilotes Red Bull, et Verstappen en particulier, parlaient souvent d’une voiture nerveuse ou imprévisible en seconde moitié de saison. À Mexico, où les réglages aérodynamiques doivent être optimisés pour l’air raréfié, ces incohérences étaient particulièrement pénalisantes. La moindre erreur de réglage ou condition atmosphérique changeante pouvait plonger la RB20 dans une zone de fonctionnement sous-optimale.

Wache a également reconnu que l’équipe avait identifié certains problèmes tôt dans la saison mais avait choisi de ne pas agir immédiatement. “Quand nous sommes revenus en Europe et avons été davantage challengés par McLaren, alors il est devenu de plus en plus évident que c’était l’un de nos plus gros problèmes pour aller plus vite”, a-t-il admis. Cette reconnaissance tardive a coûté des points précieux à Red Bull dans le championnat constructeurs.

La fenêtre d’utilisation étroite de la RB20 est devenue un thème récurrent dans les discussions post-saison. Helmut Marko a mentionné que la nouvelle RB21 pour 2025 devait avoir “une fenêtre de fonctionnement plus large”, reconnaissant implicitement que la RB20 était trop sensible aux conditions variables. À Mexico, avec son cocktail unique de température, d’altitude et d’état de piste, cette sensibilité s’était révélée fatale.

Les problèmes de hauteur de caisse et de refroidissement des pneus observés au Mexique n’étaient donc pas des incidents isolés mais les symptômes d’une maladie plus profonde affectant la philosophie de conception de la RB20. L’équipe avait poursuivi une approche aérodynamique agressive qui générait des performances de pointe exceptionnelles dans des conditions idéales mais s’effondrait lorsque les variables s’éloignaient de cette fenêtre étroite.

Verstappen lui-même a plus tard révélé que la surchauffe des pneus restait le plus gros souci de Red Bull, même en début de saison 2025. Cette continuité du problème suggère que les leçons du Mexique et d’autres courses difficiles de 2024 ont eu un impact durable sur le développement de l’équipe. L’expérience mexicaine est devenue un cas d’école interne sur ce qu’il ne fallait plus reproduire.

Les ingénieurs de Red Bull ont également dû revoir leur méthodologie de travail. Les problèmes de corrélation entre la soufflerie et la piste ont mis en lumière des lacunes dans leurs outils de simulation et leurs processus de validation. Pour 2025, l’équipe a investi massivement dans l’amélioration de sa nouvelle soufflerie et de ses capacités de simulation CFD pour éviter de répéter les erreurs de 2024.

Le Grand Prix du Mexique 2024 restera dans les mémoires comme un moment charnière pour Red Bull Racing, révélant l’étendue des problèmes techniques qui coûterait finalement à l’équipe le championnat constructeurs. Les difficultés combinées de refroidissement des pneus, de gestion de la hauteur de caisse et de fiabilité du groupe propulsionnel ont créé une tempête parfaite qui a exposé les vulnérabilités de la RB20. Pour Verstappen, qui a malgré tout réussi à décrocher son quatrième titre mondial, ce week-end difficile à Mexico incarnait les défis qu’il a dû surmonter tout au long de la seconde moitié de saison.

Les leçons tirées de cette épreuve mexicaine ont forcé Red Bull à repenser fondamentalement son approche du développement automobile. L’équipe a compris que la performance brute dans des conditions optimales ne suffit plus dans une Formule 1 où la compétition est plus serrée que jamais. La capacité à fonctionner de manière constante dans une large gamme de conditions, de températures et de circuits est devenue la nouvelle norme pour aspirer au succès. L’héritage des problèmes rencontrés au Mexique continuera d’influencer la philosophie de conception de Red Bull dans les années à venir, alors que l’équipe cherche à retrouver la domination qui caractérisait ses meilleures années.

Photo de profil de Jeremy Bastonde, auteur sur PitStopInsight

Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.