Le Grand Prix du Mexique 2025 restera gravé dans les mémoires pour de nombreuses raisons, mais l’une d’elles pourrait avoir tourné au drame. Le problème du premier virage GP du Mexique F1 a mis en lumière plusieurs défaillances critiques en matière de sécurité et de gestion de course. Entre incidents de course multiples, commissaires en danger de mort et décisions controversées des commissaires sportifs, ce premier virage emblématique de l’Autódromo Hermanos Rodríguez s’est transformé en véritable casse-tête pour la FIA.
Ce qui devait être une bataille passionnante pour le championnat s’est rapidement transformé en chaos dès les premiers hectomètres. Plusieurs pilotes ont coupé le virage, d’autres se sont percutés, et dans une scène qui aurait pu virer à la tragédie, deux commissaires de piste ont failli perdre la vie. Ces événements soulèvent des questions fondamentales sur la gestion de la sécurité en Formule 1 et l’application cohérente du règlement.

Le chaos du départ et le problème du premier virage GP du Mexique F1
Le départ du Grand Prix du Mexique a immédiatement tourné à la confusion lorsque les pilotes se sont engagés à quatre de front dans le premier virage. Charles Leclerc et Max Verstappen ont tous deux raté complètement le virage après que les leaders se soient retrouvés engagés dans une bataille acharnée pour les premières positions. Lando Norris a réussi à conserver la tête à la fin du premier tour, mais seulement après que Leclerc ait rendu la position obtenue illégalement.
La complexité du premier virage de l’Autódromo Hermanos Rodríguez, particulièrement piégeux avec son angle serré après une longue ligne droite, a créé un effet domino. George Russell était furieux au team radio après que Verstappen soit passé par l’herbe tout en conservant sa quatrième place. Le Néerlandais, seul parmi les cinq premiers à avoir choisi les pneus mediums, avait pris un excellent départ et se trouvait devant la Mercedes avant la zone de freinage.
Au sixième tour, une manœuvre ambitieuse de Max Verstappen sur Lewis Hamilton a vu le quadruple champion du monde retourner dans l’herbe. Lorsqu’il est revenu sur l’asphalte, sa défense trop aggressive a poussé Hamilton hors piste. George Russell s’est retrouvé pris dans cet enchevêtrement, dégringolant à la septième place. Le principal bénéficiaire de cette confusion fut Ollie Bearman, qui s’est retrouvé quatrième.
Les incidents du premier tour n’ont pas été transmis aux commissaires sportifs dans un premier temps, mais il y aurait beaucoup à examiner par la suite. Hamilton était sous enquête pour ne pas avoir suivi les instructions concernant l’échappatoire du virage 4, après le retour de Verstappen sur la piste. Les deux pilotes faisaient également l’objet d’une enquête pour leur bataille et leur contact sur la piste.
L’incident terrifiant avec Liam Lawson et le problème du premier virage GP du Mexique F1
L’événement le plus glaçant du week-end mexicain s’est produit lorsque Liam Lawson a failli percuter mortellement deux commissaires de piste au niveau du premier virage. Après un accrochage avec Carlos Sainz dans le virage inaugural notoirement dangereux, le pilote Racing Bulls était passé aux stands pour changer un aileron endommagé. En ressortant avec un nouveau train de pneus durs, il s’est retrouvé face à une scène surréaliste.
« Je n’en croyais pas mes yeux », a déclaré Lawson après son abandon. « Je suis passé aux stands, je suis sorti avec un nouveau train de pneus durs. Ensuite, je suis arrivé dans le virage n°1 et j’ai vu deux types qui traversaient la piste en courant. J’ai failli en renverser un. C’était très dangereux. » Sur la radio de l’équipe, sa réaction immédiate avait été encore plus viscérale : « Bon sang, tu te fous de moi, t’as vu ça ? J’aurais pu les tuer, bordel ! »
Les images de la caméra embarquée de Lawson, qui ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, montrent le pilote néo-zélandais évitant de justesse l’un des commissaires qui traversaient pour récupérer des débris sur la piste. Malgré les doubles drapeaux jaunes agités en bord de piste pour l’avertir d’un danger, la présence de commissaires en pleine piste lors d’une course active reste totalement inacceptable selon tous les standards de sécurité moderne.
« Nous ne comprenons évidemment pas comment, en pleine course, les commissaires peuvent être autorisés à traverser la piste comme ça », s’est indigné Lawson. « Je suis sûr que nous aurons une explication. Cela ne peut vraiment plus se reproduire. » Le pilote a confirmé que Racing Bulls exigerait des explications complètes de la FIA sur ce problème du premier virage GP du Mexique F1 qui aurait pu coûter des vies humaines.
La FIA a ouvert une enquête sur cet incident alarmant. Dans un communiqué officiel, l’organe dirigeant a expliqué : « À la suite d’un incident dans le premier virage, la direction de course a été informée de la présence de débris sur la piste au point de corde de ce virage. Au troisième tour, les commissaires ont été alertés et mis en attente pour entrer sur la piste et récupérer les débris une fois que toutes les voitures auraient passé le premier virage. » Le communiqué poursuit : « Dès qu’il est apparu que Lawson était rentré aux stands, les instructions d’envoyer les commissaires ont été annulées et un double drapeau jaune a été brandi dans cette zone. Nous enquêtons toujours sur ce qui s’est passé après cela. »
Cette défaillance de communication met en évidence un problème systémique dans la gestion de la sécurité. Comment des commissaires ont-ils pu se retrouver sur une piste active malgré l’annulation des instructions ? Les challenges rencontrés lors des qualifications du GP du Mexique avait déjà montré certaines complexités de ce circuit, mais rien ne pouvait préparer à un tel manquement aux protocoles de sécurité.
Les décisions controversées des commissaires et le problème du premier virage GP du Mexique F1
Au-delà de l’incident avec les commissaires de piste, le problème du premier virage GP du Mexique F1 a également soulevé de nombreuses questions sur la cohérence des décisions prises par les commissaires sportifs. Plusieurs pilotes ont coupé le premier virage au départ, notamment Leclerc, Verstappen, Carlos Sainz et Fernando Alonso, mais les sanctions appliquées ont été jugées incohérentes par de nombreux observateurs.
George Russell a vivement critiqué la décision des commissaires de ne distribuer aucune pénalité après que cinq pilotes aient coupé le premier virage au départ. Le pilote Mercedes estimait que certains concurrents avaient clairement gagné un avantage en quittant les limites de la piste, mais les commissaires ont classé ces incidents comme des « incidents de course » ne méritant pas de sanction.
La situation s’est compliquée davantage lorsque Lewis Hamilton s’est vu infliger une pénalité de 10 secondes pour avoir quitté la piste et gagné un avantage lors de son accrochage avec Verstappen au sixième tour. Cette décision a suscité l’incompréhension, car l’incident du premier tour impliquant le même Verstappen n’avait donné lieu à aucune sanction. Hamilton a finalement été blanchi pour son utilisation de l’échappatoire au virage 4, mais la pénalité de 10 secondes a ruiné ses chances de podium avec Ferrari.
Max Verstappen a également été blanchi de l’accusation d’avoir quitté la piste et gagné un avantage au virage 3, et les deux pilotes ont échappé à toute sanction pour leur incident au premier tour. Cette approche sélective de l’application du règlement a alimenté les critiques sur l’incohérence des décisions prises par la FIA.
Carlos Sainz n’a pas échappé au radar des commissaires. Après avoir ouvert la phase des arrêts au stand au 19e tour, l’Espagnol s’est vu infliger une pénalité de cinq secondes pour excès de vitesse dans la voie des stands, ajoutant à ses malheurs après les dégâts subis dans le premier virage. Fernando Alonso et Sainz avaient également fait l’objet d’un examen pour avoir quitté la piste et gagné un avantage, mais aucune enquête supplémentaire n’a été jugée nécessaire dans leur cas.
L’impact sur le championnat et les leçons du problème du premier virage GP du Mexique F1
Malgré le chaos du premier virage et les nombreuses controverses, la course a finalement vu Lando Norris s’imposer de manière dominante, prenant le contrôle du championnat des pilotes avec une avance d’un point sur Oscar Piastri. La victoire britannique, sa dixième en carrière, a été acquise avec une marge confortable de 20 secondes sur Charles Leclerc, tandis que Verstappen a terminé troisième.
Le problème du premier virage GP du Mexique F1 a eu des répercussions directes sur plusieurs carrières. Liam Lawson, qui avait pris un excellent départ, a été contraint à l’abandon après son accrochage avec Sainz. « Nous avons pris un très bon départ et il y avait beaucoup d’espace à l’extérieur dans le virage 1 », a expliqué le Kiwi. « Beaucoup de pilotes dérapaient et j’ai laissé beaucoup d’espace à côté de Carlos Sainz. Il a alors décidé de couper la chicane sans regarder à gauche. Il m’a donc percuté sur le côté. »
Les performances impressionnantes observées lors de la première séance libre avaient laissé présager une course passionnante, mais personne n’aurait pu anticiper le niveau de chaos qui allait s’ensuivre. Ollie Bearman a été le grand gagnant surprise, capturant une sensationnelle quatrième place pour Haas, tandis qu’Oscar Piastri n’a pu terminer que cinqième après une fin de course perturbée par une voiture de sécurité virtuelle controversée.
Cette voiture de sécurité virtuelle, déployée dans les derniers tours lorsque la Williams de Sainz s’est immobilisée dans la section du stade, a fait l’objet de critiques. De nombreux observateurs ont estimé que l’intervention était excessive, car la voiture a rapidement été mise derrière les barrières. Cette décision a privé Verstappen et Piastri de l’opportunité de progresser, les deux étant des protagonistes du championnat.
Les incidents du premier virage et les défaillances de communication qui ont suivi rappellent que même au plus haut niveau du sport automobile, la vigilance en matière de sécurité ne peut jamais être relâchée. Fernando Alonso, qui a également abandonné en raison de dégâts à l’aileron avant subis dans le chaos initial, a rejoint Lawson et Nico Hulkenberg dans la liste des abandons directement ou indirectement liés aux problèmes du premier tour.
Le problème du premier virage GP du Mexique F1 de 2025 restera comme un rappel brutal des dangers inhérents à la Formule 1 et de l’importance critique d’une communication claire et de protocoles de sécurité rigoureux. L’incident impliquant Liam Lawson et les deux commissaires aurait pu se transformer en tragédie, et seuls les réflexes du pilote néo-zélandais ont évité le pire. La FIA doit maintenant tirer les leçons de cet épisode pour s’assurer qu’une telle situation ne se reproduise jamais.
Les incohérences dans les décisions des commissaires sportifs soulèvent également des questions importantes sur l’équité et la transparence de l’application du règlement. Quand certains pilotes sont sanctionnés pour des actions similaires à celles d’autres qui restent impunis, cela érode la confiance dans le système et crée des frustrations légitimes au sein du paddock. Avec seulement quatre courses restantes dans la saison, la FIA se doit d’apporter plus de cohérence dans ses jugements pour préserver l’intégrité du championnat. Le Grand Prix du Mexique aura finalement été un week-end épineux pour tous les acteurs de la Formule 1, un rappel que même dans l’excellence sportive, la sécurité doit toujours primer sur le spectacle.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.