Après une année 2025 marquée par l’extension du calendrier à 22 courses, le MotoGP semble vouloir confirmer cette tendance pour la saison 2026. Lors du Grand Prix d’Indonésie, le directeur de Dorna, Carlos Ezpeleta, a affirmé avec confiance que le calendrier restera inchangé à 22 week-ends de course, malgré la demande croissante pour plus de Grands Prix dans diverses régions du monde. Cette décision reflète une volonté d’équilibrer le nombre de courses pour préserver la santé des pilotes, la stabilité des équipes, tout en offrant un championnat captivant pour les fans.
Avec une saison structurée autour de circuits stratégiques en Europe, en Amérique et en Asie, Ezpeleta met en avant l’objectif de maintenir une fiabilité logistique et une gestion minutieuse des ressources. La rigueur de cette planification permettra aussi d’éviter la surcharge des pilotes, notamment avec la montée en puissance des courses sprint, qui ont considérablement modifié la dynamique du calendrier.

Calendrier MotoGP 2026 – 22 courses
L’intention de Dorna est claire : continuer à proposer un calendrier dense mais maîtrisé, fidèle à la demande de ses fans et aux contraintes opérationnelles des équipes. La confirmation d’Ezpeleta rassure également les acteurs du paddock, soucieux de la stabilité après deux années de stratégies adaptatives face à la pandémie et aux enjeux logistiques mondiaux.
Voici une projection du calendrier MotoGP 2026, qui, bien que encore susceptible d’ajustements officiels, reflète la ligne directrice de l’organisateur :
| Date | Grand Prix | Circuit | Ville | Pays | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Confirmation Ezpeleta et maintien |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Egalement en accord avec le calendrier 2025 |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Inclusion des circuits européens majeurs |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Gestion précise des triplés éventuels |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Prévision de circuits renouvelés et quelques nouveautés |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit à confirmer | Ville à confirmer | Pays à confirmer | Remplacement de l’Argentine par le Brésil, consolidant l’ancrage sud-américain |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La présence de Moto2 et Moto3 sera systématique |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | Optimisation de la répartition pour éviter la fatigue et maximiser l’intérêt sportif |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | Déploiement stratégique des courses sprint pour dynamiser chaque week-end |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | Le calendrier maintient une diversité géographique essentielle pour le public mondial |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | L’intégration du calendrier avec les autres disciplines supporte une saison complète |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La stabilité du calendrier monte en importance face aux enjeux de télévisation et marketing |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | L’accent sur la logistique aidera à réduire la fatigue et à améliorer la performance globale |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La gestion précise des dates évite les chevauchements et garantit une couverture maximale |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La mise en place repose également sur une collaboration étroite avec les fédérations locales |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | Prévision d’un calendrier cohérent, en harmonie avec les attentes des fédérations régionales |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville à confirmer | Pays | Les ambitions de Dorna incluent aussi une adaptation continue face aux défis logistiques |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La stabilité du calendrier 2026 est un pas vers une saison structurée et prévisible |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La collaboration avec les organisateurs locaux demeure une priorité fondamentale |
| À confirmer | Grand Prix à confirmer | Circuit | Ville | Pays | La saison 2026 s’annonce donc comme une continuité maîtrisée et réfléchie |
Ce calendrier, tout en restant flexible jusqu’aux annonces officielles, illustre la vision de Dorna : proposer une saison équilibrée, riche en enjeux sportifs, tout en respectant les contraintes logistiques et humaines.
La répartition géographique des circuits en 2026
Le futur calendrier MotoGP 2026 affiche une distribution géographique réfléchie qui privilégie l’équilibre et la diversité. La majeure partie des courses se concentrera en Europe, comme c’est le cas traditionnellement, avec des circuits emblématiques en Espagne, Italie, et Allemagne. Cependant, la vision d’Ezpeleta est d’étendre la portée du championnat à d’autres continents pour satisfaire l’appétit mondial des fans.
L’Amérique du Nord et du Sud continueront de jouer un rôle clé, avec le Brésil qui remplace désormais l’Argentine comme étape sud-américaine. La présence du Circuit de Interlagos dans le calendrier officialise cette nouvelle orientation, permettant de renforcer la présence en Amérique du Sud, marché clé pour la croissance de la discipline. En Asie, le calendrier devrait continuer à valoriser les courses en Indonésie, Malaisie ou Japon, tout en envisageant de nouveaux circuits dans des régions émergentes, comme l’Inde ou la Thaïlande.
Au total, cette répartition permet de couvrir un large spectre géographique dans le souci évident de réduire l’empreinte carbone, tout en maximisant la capacité d’accueil et l’intérêt local.
Les circuits sélectionnés doivent respecter des normes strictes en termes de sécurité, d’infrastructures, et d’organisation, pour garantir à chaque étape la meilleure expérience pour pilotes, équipes, et spectateurs locaux. La logistique, donc, doit être gérée avec précision pour limiter les temps de déplacement et favoriser une saison fluide.
Les implications techniques et sportives du calendrier 2026
Le maintien du calendrier à 22 courses en 2026 implique plusieurs ajustements techniques et sportifs importants. La gestion du rythme des Grands Prix, notamment avec la montée en puissance des courses sprint, nécessite une organisation minutieuse pour éviter la surcharge des pilotes et des équipes.
Dorna a déjà indiqué qu’elle continuerait d’encourager la participation systématique des séries Moto2 et Moto3 à chaque Grand Prix. La présence régulière de ces classes est essentielle pour la croissance de la discipline, tout comme pour l’expérience sportive globale. En revanche, cela impose une gestion fine pour équilibrer la charge de travail, notamment lors des week-ends triplés.
Une autre conséquence concerne la durabilité. La fédération privilégie des circuits dotés d’infrastructures modernes pour optimiser la sécurité et réduire l’impact environnemental. La réduction progressive des carburants fossiles à 40% en 2025, avec un objectif d’atteindre 100% en 2027, s’inscrit également dans cette dynamique de développement durable.
Le calendrier 2026 doit aussi intégrer des stratégies pour mieux gérer la fatigue, en évitant par exemple l’enchaînement de grands prix en Europe dans des périodes très courtes. La priorité demeure de préserver la santé mentale et physique des pilotes, tout en assurant une compétition de haut niveau.
Le calendrier 2026 et ses enjeux pour les fans et les teams
Pour les fans, la confirmation d’un calendrier structuré à 22 courses apporte une certaine stabilité et anticipation. La saison s’annonce longue, intense, et hyper connectée, avec un maximum d’événements diffusés à l’échelle mondiale.
Les équipes, quant à elles, doivent repartir sur une base solide. Le maintien à 22 courses permet d’établir une stratégie claire, notamment concernant le développement des motos et l’organisation logistique. La gestion du rythme de travail est un défi que toutes les structurettes doivent relever, surtout avec la montée en puissance du format sprint, qui réclamet une préparation accrue.
L’aspect économique n’est pas négligeable : un calendrier cohérent permet d’optimiser les revenus issus de la billetterie, des droits télévisés, et du sponsoring. La stabilité du calendrier constitue aussi une garantie pour les partenaires locaux, qui investissent dans ces événements à long terme.
Pour Ezra Pleta, cette constance est essentielle. Elle prépare le terrain à une saison 2026 qui, tout en restant fidèle à l’esprit de la discipline, sera aussi un révélateur des nouveaux enjeux techniques et sportifs. La stabilité du calendrier, c’est aussi la garantie d’un avenir durable pour le MotoGP, à un moment où tout évolue rapidement dans le monde du sport motorisé.
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.