Marcus Ericsson signe sa première pole en IndyCar au grand prix d'Arlington

Marcus Ericsson a réalisé une performance exceptionnelle pour s’offrir sa première pole position en IndyCar Series lors du grand prix inaugural d’Arlington. Le pilote suédois de 35 ans a bouclé un tour en 1 min 34 s 3562 sur le circuit urbain temporaire de 2,73 miles comportant 14 virages. Vainqueur des 500 miles d’Indianapolis en 2022, Ericsson attend ce moment depuis longtemps.

« J’ai attendu assez longtemps, je peux vous le dire », a déclaré Ericsson après sa qualification. Cette pole marque son 117e départ en IndyCar et la première depuis 2013 en GP2 (aujourd’hui Formule 2). Proche de la pole à plusieurs reprises, comme à St. Petersburg, il a enfin réussi grâce au travail de son équipe Andretti Global sur la Honda n°28.

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Le nouveau format de qualification au Fast Six

Le grand prix d’Arlington introduit un format innovant pour le Fast Six : une qualification au tour unique par voiture, du plus lent au plus rapide parmi les six qualifiés du Round of 12. Ericsson, premier à s’élancer sur pneus alternatifs tendres, a posé le temps de référence.

Ce système, inspiré des qualifications sur ovale, ajoute de la pression et du spectacle. Alex Palou, champion en titre, a conclu en dernier mais à 0,4618 s d’Ericsson avec 1 min 34 s 8180. Pato O’Ward a semblé menaçant mais s’est contenté de la troisième place.

Will Power a roulé proprement pour la quatrième position, tandis que Felix Rosenqvist a opté pour une trajectoire large sans succès. Marcus Armstrong a fermé le top 6 malgré des difficultés.

Les pilotes apprécient ce format pour son intensité.[1][2]

Résultats détaillés du Fast Six

Voici le classement final du Fast Six :

  1. Marcus Ericsson (Andretti Global Honda n°28) – 1 min 34 s 3562
  2. Alex Palou – 1 min 34 s 8180 (+0,4618 s)
  3. Pato O’Ward – 1 min 34 s 8453
  4. Will Power (Andretti Global Honda n°26) – 1 min 35 s 0856
  5. Felix Rosenqvist (Meyer Shank Racing Honda n°60) – 1 min 35 s 1607
  6. Marcus Armstrong (Meyer Shank Racing Honda) – 1 min 35 s 6012

Ericsson a salué son équipe : « Ils ont fait un travail formidable. Nous étions irréguliers en Q1, mais en Q2 et Q3, la voiture s’est améliorée. » Cette pole renforce sa motivation pour la course.

Le circuit d’Arlington, avec son complexe Horseshoe, teste la précision des pilotes.

Le Round of 12 : Kirkwood et les surprises

En Round of 12, Alex Palou a dominé avec 1 min 33 s 4049 sur pneus tendres, devant O’Ward, Rosenqvist, Power, Armstrong et Ericsson. Kyle Kirkwood a signé le meilleur temps sur pneus primaires (1 min 34 s 5205) malgré un contact léger avec le mur.

Son équipe l’a passé sur tendres pour un 1 min 33 s 8868, septième place. Christian Rasmussen (ECR) huitième, David Malukas (Penske Chevrolet n°12) neuvième, Alexander Rossi dixième.

Josef Newgarden, en voiture de secours après son accident en essais, a arraché la 11e place. Santino Ferrucci (AJ Foyt) 12e.

Scott McLaughlin a crashé en groupes, affectant le Group 2.

Les groupes qualificatifs : Palou et Kirkwood en tête

Dans le Group 1, Palou a lancé les hostilités avec 1 min 33 s 7398 sur alternatifs, devant Rosenqvist, Rossi, Newgarden, Rasmussen et Ericsson. Louis Foster (Rahal Letterman Lanigan) septième, Romain Grosjean huitième, suivis des rookies Mick Schumacher et Dennis Hauger.

Le Group 2 a vu le choc : McLaughlin a heurté le mur intérieur du virage 8 à deux minutes de la fin, forçant un tour final. Kirkwood avait déjà le meilleur temps (1 min 33 s 9473 sur primaires), devant Malukas, Ferrucci, Armstrong, Power et O’Ward.

Kyffin Simpson premier éliminé, suivi de Caio Collet, Christian Lundgaard, Scott Dixon, Nolan Siegel et Graham Rahal.

Ce calendrier IndyCar 2026 promet du spectacle avec Arlington comme nouveauté.[3]

Perspectives pour la course

Ericsson part favori sur ce circuit technique, mais Palou et O’Ward menacent. La pole offre un avantage stratégique en street circuit glissant. Après Phoenix, où Newgarden a gagné, Arlington teste la constance.

Les rookies comme Schumacher apportent de la fraîcheur. Pour Ericsson, cette pole relance sa saison après des frustrations.

La course dominicale pourrait redéfinir le championnat naissant. Suivez les développements sur IndyCar.com pour plus d’infos.[4]

Photo de profil de Jeremy Bastonde, auteur sur PitStopInsight

Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.