Liste de souhaits pour la saison IndyCar 2026

Bonne année à tous ! Nous sommes à 58 jours du drapeau vert du Grand Prix de St. Petersburg, qui lancera officiellement la saison 2026 de l’IndyCar Series. L’excitation monte à mesure que le calendrier approche, et plutôt que de jouer les devins avec des prédictions hasardeuses, explorons une liste de souhaits pour des intrigues passionnantes. Inspirée des réflexions de Joey Barnes sur Motorsport.com, cette vision idéale met en lumière des rivalités attendues, des percées inattendues et des évolutions structurelles qui pourraient propulser la série vers de nouveaux sommets.

Cette saison s’annonce riche avec 17 courses, un calendrier incluant des nouveautés comme Phoenix, Arlington et Markham, selon les annonces récentes (Aurupteur). Les transferts majeurs, tels que Will Power chez Andretti Global ou Mick Schumacher chez Rahal Letterman Lanigan Racing, ajoutent du piment. Voici nos vœux les plus ardents pour une année inoubliable.

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Début avec le n°26 en 2026

Will Power, 44 ans, prend le volant de l’Andretti Global n°26 Honda, laissé vacant par Colton Herta parti en F1. Avec un record de 71 poles en IndyCar mais aucune à l’Indy 500, Power a encore une conquête majeure à mener. Imaginer un duel fratricide contre ses ex-équipiers chez Penske, Josef Newgarden et Scott McLaughlin, ainsi que David Malukas son remplaçant, serait épique.

Ce transfert marque un “New Year, New Me” parfait pour le vétéran australien. Après 17 saisons chez Penske, où il a remporté les titres 2014 et 2022, Power apporte son expérience à Andretti. Une pole à Indy, en surpassant ses rivaux, couronnerait sa légende et raviverait les feux des duels internes.

Mais au-delà, nous rêvons d’un affrontement légendaire avec Scott Dixon. Ces deux titans n’ont jamais eu de bataille directe pour une victoire décisive. Avec Power dans une nouvelle équipe et Dixon chez Ganassi, 2026 pourrait enfin offrir ce spectacle tant attendu.

Cette dynamique changerait la hiérarchie des polemen. Power, recordman absolu, viserait son Graal à Indy. Les fans retiennent leur souffle pour ces confrontations qui pourraient redéfinir les alliances en piste.

Enfin, ce souhait souligne la longévité de Power. À 44 ans, il reste compétitif dans un sport impitoyable. Une saison forte consoliderait son statut d’icône.

Une véritable chasse au n°7

Scott Dixon, désormais chevalier néo-zélandais pour services rendus au sport automobile, mérite une chance réelle pour un septième titre, égalant A.J. Foyt. Depuis l’arrivée d’Alex Palou chez Chip Ganassi en 2021, Dixon a frôlé le bonheur : 4e en 2021, 3e en 2022, 2e en 2023, 6e en 2024 et 3e en 2025. Les malchances en ont décidé autrement.

Palou domine avec quatre titres sur cinq, mais Dixon, 45 ans, reste une référence. Une pression constante sur son coéquipier espagnol créerait des tensions internes fascinantes chez Ganassi. Comment l’équipe gérerait-elle deux leaders affamés ?

Ce duel rappellerait la grandeur du n°9 Honda, en carrière depuis un quart de siècle. Dixon excelle en stratégie et en régularité, souvent trahi par la malchance. 2026 pourrait inverser la tendance.

Les fans se souviennent de ses remontées héroïques, comme à Road America. Une bataille pour le titre raviverait l’intérêt autour de Ganassi. Dixon mérite ce spotlight au milieu de la dynastie Palou.

À terme, cela bénéficierait à l’IndyCar entière. Un Dixon revanchard pousserait le niveau général. Son septième titre serait historique.

Un troupeau de Siegel

Nolan Siegel, 21 ans chez Arrow McLaren, entre dans sa dernière année de contrat. Tony Kanaan, team principal, l’a prévenu : “Il doit finir dans le top 10, sinon je ne pourrai pas le garder.” Cette pression pourrait catalyser son ascension.

Siegel, vainqueur des 24 Heures du Mans LMP2 en 2024, a du potentiel. Un top 10, podiums voire victoire, ouvrirait des portes en 2027, surtout avec Newgarden libre. Cela intensifierait le marché des pilotes.

Le jeune Américain a montré des flashes, mais doit consommer. Une percée taillerait court aux critiques et forcerait McLaren à le retenir. Imaginez-le rivaliser avec O’Ward ou Rossi.

Cette situation ajoute du drame au paddock resserré. Siegel sous les feux des projecteurs pourrait inspirer d’autres rookies. Sa résilience serait exemplaire.

En cas de succès, cela stabiliserait McLaren. Siegel deviendrait un atout précieux. Les enjeux sont énormes pour 2026.

Premiers vainqueurs et briseurs de sécheresse

Seulement un premier vainqueur ces deux dernières saisons : Christian Rasmussen à Milwaukee. Les rookies 2026 comme Caio Collet (AJ Foyt), Dennis Hauger (champion Indy NXT, Dale Coyne) et Mick Schumacher (RLL) visent la gloire. Schumacher fils de Michael, victorieux cinq fois sur le road course d’Indy, pourrait créer l’histoire.

Kyffin Simpson (Ganassi), David Malukas (Penske), Santino Ferrucci (Foyt), Louis Foster (RLL, pole à Road America) et Marcus Armstrong (Meyer Shank, top 8 en 2025) sont proches. Leurs premières victoires dynamiseraient la grille.

Parmi les anciens : Graham Rahal (dernier succès 2017, Detroit), Alexander Rossi (2022, IMS road), Felix Rosenqvist (2020 seul) et Marcus Ericsson (2023 St. Pete). Finir leurs jeûnes avec 17 courses serait idéal.

  • Collet : vitesse NXT pour Foyt.
  • Hauger : talent F3 pour Coyne.
  • Schumacher : héritage F1 pour RLL.

Multiples premières victoires enrichiraient le récit. Cela briserait l’hégémonie des top teams.

Ces surprises rendraient 2026 imprévisible. Les petites équipes en bénéficieraient.

L’oie d’or

Un troisième constructeur hante l’IndyCar depuis dix ans. Avec le chassis 2028 (2.4L twin-turbo V6), espérons sa résurrection sans étirer Chevy et Honda. Honda resterait si viable.

Qui ? Porsche, Toyota ou VW ? Cela équilibrerait les forces. Abel chez Coyne symbolise l’espoir.

Un OEM supplémentaire boosterait la tech et les sponsors. L’ère 2028 marque un renouveau.

Les fans attendent cette diversification. Sans elle, la série stagne.

2026 testerait le terrain pour 2028. Succès d’audience aiderait.

Bières pour moi

Les couleurs Miller High Life sur Abel/Dale Coyne en 2025 étaient magnifiques. Plus de ça ! Rahal avec Miller Lite, comme son père en 1997-98, serait iconique.

Graham brisant sa sécheresse 2017 sous ces couleurs ? Magique. La bière pleuvant comme à l’Amazonie.

Sponsoring rétro raviverait l’histoire. RLL en profiterait.

Visuellement, cela pimenterait les grilles. Les fans adorent.

Un pas vers plus de diversité sponsoring.

Monter d’un cran

FOX Sports, copropriétaire, a cartonné : 17 courses réseau, 1,362M viewers moyenne, +17 ans record. Nashville post-Coupe du Monde FIFA 19 juillet captera des millions.

Avec un titre serré, cela exploserait. Sponsors, calendrier futur en profiteraient. Troisième OEM plus proche.

FOX élève l’IndyCar. Croissance vue de NBC.

Possibilités infinies pour 2026.

Mexique

Pas en 2026, mais bientôt : Autodromo Hermanos Rodriguez pour Pato O’Ward, pilote le plus populaire. Fans mexicains affamés.

O’Ward porte l’Amérique latine. Après Toronto/Markham, Mexico logical.

Politique et logistique à régler, mais IndyCar/FOX peuvent. Au-delà des rumeurs Argentine/Brasil.

Une course là-bas globaliserait la série. O’Ward en héros national.

2026 prépare le terrain.

Ces souhaits rendraient 2026 mémorable, boostant rivalités et visibilité. Quel est votre vœu principal ? Un titre Dixon, Power à Indy ou Schumacher victorieux ? L’IndyCar a le potentiel pour réaliser l’impossible, transformant ces rêves en réalité sur piste. Restez connectés pour suivre cette saison explosive.

Questions fréquemment posées

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.