La deuxième semaine du Dakar 2025 a offert un spectacle époustouflant aux passionnés de rallye-raid. En s’aventurant dans les dunes imposantes du Quart Vide et les pitons rocheux de l’ouest de l’Arabie saoudite, les concurrents ont affronté des terrains extrêmes qui ont mis leurs compétences et leur endurance à rude épreuve. Le photographe Alain Mounic, de L’Équipe, a capturé ces moments intenses avec un œil expert, immortalisant la beauté sauvage du désert et les luttes acharnées des pilotes.
Ces images révèlent non seulement la diversité des paysages, mais aussi les émotions brutes des protagonistes : joie de la victoire, concentration absolue et parfois déception cruelle. De la 8e à la 12e étape, chaque cliché raconte une histoire, culminant avec le triomphe de Nasser Al-Attiyah pour son sixième Dakar. Retour en images sur ces instants inoubliables.

La 8e étape : immersion dans les dunes autour de Wadi ad-Dawasir
La 8e étape a marqué le passage dans les vastes étendues sableuses, où les véhicules ont dansé entre les crêtes ondulantes. Mitch Guthrie, au volant de sa Ford, a été surpris en pleine action, sa voiture projetant des gerbes de sable sous un soleil implacable. Cette photo capture parfaitement la puissance brute nécessaire pour dompter ces dunes hostiles.
Milan Engel et Bruno Santos, en buggy, ont également été immortalisés naviguant avec précision autour de Wadi ad-Dawasir. Leur complicité et leur trajectoire fluide illustrent l’harmonie requise en rallye-raid. Une vue aérienne spectaculaire complète ce tableau, montrant l’immensité du terrain et la trace sinueuse des concurrents dans le désert infini.
Edgar Canet, un autre pilote déterminé, apparaît concentré au milieu de ce chaos sablonneux. Ces images soulignent les défis techniques : adhérence précaire, visibilité réduite et risque constant d’ensevelissement. Alain Mounic a su saisir l’essence de cette étape, où la survie prime sur la vitesse pure.
Pour plus de contexte sur les défis des dunes, consultez cet article sur la première semaine du Dakar. Cette transition vers le Quart Vide a testé les limites des machines et des hommes.
Enfin, ces clichés rappellent que le Dakar n’est pas qu’une course, mais une aventure humaine face à la nature impitoyable. Les photographes comme Mounic jouent un rôle crucial en perpétuant ces mémoires visuelles.
La 9e étape : ascension vers les sommets rocheux
Avec la 9e étape, le rallye s’est élevé vers des terrains plus techniques, mêlant sable et roches abruptes. Mattias Ekström, champion expérimenté, a été capturé en pleine montée, son véhicule luttant contre la gravité et les obstacles imprévus. Cette image évoque la précision chirurgicale requise dans ces passages piégeux.
Luciano Benavides, leader du classement général motos, domine le cadre avec une assurance victorieuse. Vainqueur de l’étape, il symbolise la domination argentine dans la catégorie deux roues, malgré les chutes et pannes qui ont éliminé d’autres favoris. Son regard déterminé parle de volumes sur sa stratégie impeccable.
Ces moments capturés mettent en lumière l’évolution du parcours : des dunes fluides aux virages serrés en altitude. Les pilotes ont dû adapter pneus, suspensions et navigation en temps réel. Mounic excelle à figer ces transitions, où une erreur peut coûter cher.
La 9e étape a aussi vu des surprises, avec des écarts se creusant au général. Benavides, quote-partagé dans une interview post-étape : « C’est une question de rythme constant, pas de folie. » Ces images renforcent cette philosophie.
Les étapes 10 et 11 : duels intenses en direction de Yanbu
La 10e étape a opposé Sébastien Loeb et son copilote Édouard Boulanger à un terrain mixte, où leur Hyundai a brillé par sa stabilité. La photo les montre en pleine discussion radio, illustrant l’importance du tandem pilote-navigateur face aux waypoints complexes.
Les Ford de Mitch Guthrie et Mattias Ekström, côte à côte, forment un duo impressionnant, soulignant la rivalité au sein de l’équipe Prodrive. Leur vitesse folle dans les sections rapides a ravi les spectateurs. Ces bolides hybrides représentent l’innovation technologique du Dakar moderne.
À la 11e étape, un buggy anonyme fend les rochers, tandis que Skyler Howes, sur sa moto KTM, affronte les bosses avec agilité. Howes, souvent en lutte pour le podium moto, incarne la persévérance américaine. Ces images capturent la poussière soulevée et l’adrénaline palpable.
Ces deux étapes ont resserré les écarts chez les autos, avec Loeb revenant dans la course. Pour les classements détaillés, le site officiel de L’Équipe offre un suivi précis. La fatigue accumulée se lisait sur les visages, mais la motivation restait intacte.
La 12e étape : apothéose avec la victoire d’Al-Attiyah
La dernière étape vers Yanbu a couronné Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin, photographiés en pleine accélération finale. Le Qatari, au volant de sa Prodrive Hunter, fêtait déjà son sixième sacre, une performance historique. « C’est pour mon équipe et mon pays », déclarait-il euphorique.
Carlos Sainz et Lucas Cruz, seconds au général, ont poussé jusqu’au bout malgré une pénalité mineure. Leur Audi expérimentale a tenu bon, prouvant la fiabilité du projet. L’image de leur passage final respire la classe et l’expérience.
Al-Attiyah célébrant sa victoire, bras levé, est l’icône de cette édition : 50e étape remportée en carrière. Chez les motos, Ricky Brabec a perdu le titre pour deux secondes seulement, un drame poignant non illustré mais évoqué dans les commentaires.
Ces clichés closent une semaine magistrale, où le désert a dicté sa loi. Pour revivre l’ensemble, les galeries de L’Équipe sont incontournables.
La deuxième semaine du Dakar 2025 restera gravée par ces images, témoignages d’un rallye impitoyable mais sublime. Nasser Al-Attiyah entre un peu plus dans la légende, tandis que Loeb et Sainz préparent déjà la suite. Rendez-vous en 2026 pour de nouvelles aventures dans le sable saoudien.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.