Kyle Larson ouvert à un retour pour la Rolex 24 de Daytona 2026

Kyle Larson, double champion de NASCAR Cup Series, se montre intéressé par un retour aux 24 Heures de Daytona Rolex. Le pilote de 33 ans, qui évolue au sein de Hendrick Motorsports sur la Chevrolet n°5, a remporté l’édition 2015 avec Chip Ganassi Racing. Cela fait dix ans qu’il n’a pas participé à cette épreuve mythique d’IMSA, sa dernière apparition datant de 2016.

Dans un récent épisode du podcast Dinner with Racers, animé par Ryan Eversley et Sean Heckman, Larson a été interrogé sur une possible invitation de Chevrolet. Sa réponse est claire : il serait partant pour revivre cette expérience. Cette déclaration ravive l’intérêt pour sa participation potentielle à l’édition 2026, dont la grille maximale a récemment été dévoilée par IMSA.

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Son passé victorieux à Daytona

Kyle Larson compte trois participations aux 24 Heures de Daytona. Sa première en 2014 n’a pas été couronnée de succès, mais il a rebondi en 2015 pour signer une victoire éclatante. Coéquipier de Scott Dixon, Tony Kanaan et Jamie McMurray, il a piloté la Riley DP Ford n°02 de Chip Ganassi Racing jusqu’au triomphe.

Cette performance reste gravée dans les annales de l’endurance américaine. Larson a démontré sa polyvalence en protégeant la tête de course lors de ses relais, contribuant à une domination sans faille. L’image de l’équipage célébrant sous le drapeau à damier reste iconique.

En 2016, il a de nouveau pris le départ, mais sans podium. Malgré cela, l’expérience globale a été positive. Larson apprécie le format 24 heures, qui teste l’endurance physique et mentale au-delà des courses NASCAR sprint.

Aujourd’hui, avec son palmarès enrichi, un retour semble logique. Les fans se souviennent de sa vitesse brute sur l’ovale de Daytona, adaptée aux exigences du prototype GTP.

Ses coéquipiers de 2015 soulignent souvent son talent naturel. Scott Dixon, multiple champion IndyCar, avait loué sa capacité d’adaptation rapide.

Déclarations récentes sur son intérêt

Lors du podcast Dinner with Racers, Larson a déclaré : « À ce stade de ma carrière, oui, je le referais ». Il ajoute : « J’ai passé de bons moments lors de ces trois années, mais je ne voulais pas le faire tous les ans ».

Interrogé sur une approche de Chevrolet, il confirme son enthousiasme. « Ça fait si longtemps que j’ai couru là-bas que j’en oublie un peu, mais je me souviens avoir adoré cette course », explique-t-il. Cette nostalgie alimente son désir de retour.

Larson insiste sur le plaisir pur : « Je veux juste y aller et revivre ça ». Pour plus de détails, l’article complet sur Motorsport.com rapporte l’intégralité de l’échange.

Il ne cache pas ses ambitions : « Je veux être dans la meilleure voiture ». Sans contact direct en IMSA, il attend une opportunité sérieuse.

À la fin de la discussion, il affine son propos : « Je veux définitivement le refaire à l’avenir ».

Un calendrier surchargé mais gérable

Larson gère un emploi du temps infernal. Outre ses 36 courses NASCAR Cup, il dirige et pilote en High Limit Racing avec Brad Sweet, champion World of Outlaws.

Ses hivers sont remplis : Chili Bowl, midgets sur la West Coast, et même des voyages en Australie. « Les hivers sont de plus en plus chargés », admet-il.

Malgré cela, il excelle en multicasquette. Ses deux participations récentes aux 500 Miles d’Indianapolis prouvent sa capacité à jongler.

Un ajout comme Daytona s’intègre dans ses off-seasons. Il priorise le repos, mais l’appel de l’endurance est fort.

  • NASCAR Cup : 36 départs annuels.
  • High Limit : Dirigeant et pilote sprint cars.
  • Autres : Midgets, dirt races mondiales.

Cette polyvalence le distingue des pilotes monomarques.

L’aspect familial et le plaisir annexe

Owen, son aîné de 11 ans, était nourrisson lors de la victoire 2015. « Avoir mes enfants avec moi serait génial », confie Larson, père de trois.

Daytona offre plus qu’une course : Disney World est à une heure. « Ça booste aussi les vacances en famille », plaisante-t-il.

Cette dimension personnelle renforce son motivation. Contrairement à ses jeunes années, il vise désormais l’équilibre vie pro/perso.

Ses enfants suivent ses exploits NASCAR, un partage à Daytona serait mémorable.

La proximité des attractions familiales rend l’événement attractif pour les pilotes parents.

Conditions et perspectives pour 2026

Larson pose une exigence : la meilleure monture. Chevrolet, son partenaire NASCAR, serait idéal pour un prototype GTP compétitif.

La grille 2026 est pleine, avec un maximum d’engagés (détails sur Motorsport.com). Un spot pour Larson requerrait un ajustement.

IMSA attire les stars NASCAR, comme Jimmie Johnson par le passé. Larson s’inscrirait dans cette tradition.

Son talent indéniable en ferait un atout pour n’importe quelle équipe.

Kyle Larson transforme son intérêt en ferme intention. Un retour en 2026 enrichirait l’épreuve et ravirait les fans. À surveiller les annonces IMSA en janvier, alors que la course approche. Ce pourrait être le début d’une nouvelle ère pour le Californien en endurance.

Questions fréquemment posées

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.