IndyCar a annoncé un engagement pluriannuel majeur avec Chevrolet et Honda, qui continueront en tant qu’équipementiers officiels (OEM) de la série.[1][2] Cet accord, effectif dès 2027 pour plusieurs années, scelle la présence des deux constructeurs et inclut leur participation au développement du nouveau moteur et des règles de compétition pour la voiture attendue en 2028. Cette nouvelle renforce la stabilité de la NTT IndyCar Series après une saison 2025 couronnée de succès.
Le président d’IndyCar, J. Douglas Boles, a qualifié cette journée de « monumentale pour IndyCar, alimentée par un engagement massif et historique de deux de nos meilleurs et plus fiables partenaires ».[1] Chevrolet et Honda, après 12 mois de négociations intensives, confirment leur investissement dans la dynamique positive de la série.

Les détails de l’accord
L’accord couvre plusieurs volets essentiels pour l’avenir d’IndyCar. Dès 2027, les deux marques fourniront les moteurs, tout en promouvant activement la série. Leur implication s’étend au développement des moteurs et des règles pour la nouvelle génération de voitures.
Chaque constructeur se voit attribuer un charter à partir de 2028, une première pour des OEM. Cela leur permet d’entrer en piste en tant que participants chartés, tout en maintenant leurs liens avec les équipes existantes. Pour en savoir plus, consultez l’annonce officielle sur le site d’IndyCar.[1]
Les engagements incluent :
- Fourniture des moteurs actuels jusqu’en 2027.
- Développement du nouveau V6 bi-turbo de 2,4 litres avec technologie hybride pour 2028.
- Promotion de la série et investissement financier accru.
- Participation aux règles de compétition.
Cet accord met fin aux spéculations sur un possible départ de Honda après 2026. Il assure une concurrence saine entre les deux géants.[3]
Boles souligne que « Chevrolet et Honda ont travaillé sans relâche avec nous ces 12 derniers mois ». Cette collaboration pave la voie à une croissance soutenue.
L’héritage impressionnant de Honda en IndyCar
Honda est présent en IndyCar depuis 1994, soit plus de 30 ans d’engagement. Le constructeur japonais a été fournisseur exclusif pendant six saisons et vient de remporter son 11e titre de constructeurs en compétition multiple, dont cinq sur les huit dernières années.
En 2025, Honda a dominé avec 10 victoires consécutives et 12 sur 17 courses, décrochant les titres pilotes, constructeurs et rookie of the year, ainsi que les 500 Miles d’Indianapolis.[3]
David Salters, président de Honda Racing Corporation USA, déclare : « Nous sommes fiers de continuer notre implication après plus de 30 ans. Cet engagement à long terme renforce notre capacité à développer nos technologies au sommet de la monoplace en Amérique du Nord. »[2]
Honda prévoit d’aligner une entrée à temps plein en 2028 pour tester ses innovations. Cela perpétue une rivalité historique enrichissant le spectacle.
L’exemple de Christian Lundgaard chez Arrow McLaren illustre les succès récents sous motorisation Honda. Ces performances consolident la fidélité des fans.
Les succès de Chevrolet depuis son retour
Chevrolet a repris l’aventure IndyCar en 2012, portant son engagement à 14 saisons consécutives. Depuis, le bolide à la bowtie a conquis neuf titres de constructeurs, portant son total à 16 avec les ères précédentes.
Mark Reuss, président de General Motors, affirme : « Cette prolongation pave la voie pour la croissance de la NTT IndyCar Series et maximise le transfert de technologies de la piste à la route. L’ajout d’un charter nous permet de renforcer la série. »[1]
Chevrolet excelle sur routes, rues et ovale, offrant des courses excitantes. Des pilotes comme ceux de Team Penske ont multiplié les victoires.
Pour plus d’analyses, l’article de Motorsport.com détaille ces palmarès.[2]
Cet accord prolonge une relation fructueuse, synonyme de fiabilité et d’innovation.
Vers 2028 : une nouvelle ère avec voiture et moteurs hybrides
La saison 2027 servira de transition avec les moteurs hybrides V6 2.2 litres actuels. En 2028, une Dallara inédite accueillera un V6 bi-turbo 2.4 litres hybride à basse tension, fabriqué aux États-Unis.
Les deux OEM codévelopperont ce powertrain, dont les spécifications précises seront révélées ultérieurement. Les charters leur offrent un rôle accru dès cette saison.
Boles ajoute : « En tant qu’entrants chartés en 2028, Chevrolet et Honda ont une opportunité excitante de bâtir sur leurs legs tout en livrant une voiture innovante. »[2]
Cette évolution promet plus de spectacle, avec un transfert tech vers les voitures de route. La rivalité Honda-Chevy dynamisera la grille.
Les fans attendent des courses intenses sur ovale comme Indianapolis, boostées par FOX.
Implications pour l’avenir d’IndyCar
Cet accord pluriannuel stabilise IndyCar et propulse la série vers 2028 avec innovation et concurrence féroce. Les investissements massifs de Chevrolet et Honda assurent une croissance durable, au bénéfice des équipes, pilotes et supporters.
Avec des titres récents pour les deux, la bataille constructeurs s’annonce épique. L’IndyCar Series consolide sa place de pinacle de la monoplace nord-américaine, promettant un avenir radieux.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.