Le grand prix de St. Petersburg a lancé la saison 2026 d’IndyCar avec une course dominée par Alex Palou. Sur le circuit urbain de 1,8 mile comptant 14 virages, le pilote espagnol de Chip Ganassi Racing a remporté une victoire éclatante, menant 59 des 100 tours et terminant avec un écart record de 12,4948 secondes.[1][2] Scott McLaughlin a terminé deuxième pour Team Penske, devant Christian Lundgaard d’Arrow McLaren en troisième place. Seulement deux périodes de neutralisation ont marqué cette épreuve fluide.
Cette ouverture a mis en lumière des performances contrastées, des stratégies brillantes et des incidents malheureux. Palou confirme son statut de quadruple champion, tandis que d’autres ont vu leurs ambitions freinées dès le coup d’envoi.

Gagnant : Alex Palou, inarrêtable
Alex Palou a démarré depuis la quatrième position et a utilisé une stratégie d’arrêts aux stands audacieuse. Son overcut étendu de 38 tours sur le premier relais lui a permis de dépasser Scott McLaughlin et Marcus Ericsson. Une fois en tête, il a contrôlé la course sans effort.
Cette 20e victoire en 99 départs porte son total impressionnant. Le pilote Honda a frappé la « perfection » selon ses propres termes, comme détaillé dans cet article sur sa performance parfaite à St. Petersburg.[web:8]
Palou, champion en titre depuis quatre ans, a ouvert un écart substantiel dès le début. Sa gestion des pneus et des restarts a été exemplaire, malgré les nouveaux pneus ENLITEN. Cela renforce sa position pour le titre.
La marge record sur ce circuit souligne la supériorité de Chip Ganassi Racing. Palou a évité les pièges des cautions et capitalisé sur les erreurs rivales. Une masterclass pour lancer la saison.
Perdant : La roue défaillante de Scott Dixon
Scott Dixon semblait promis à la victoire pour Chip Ganassi Racing. Après des arrêts précoces pour fuel sous la première caution au tour 1, il a pris la tête au tour 38. Mais un arrêt au tour 39 a tourné au drame.
La roue arrière droite n’a pas été fixée correctement. Elle s’est détachée avant le virage 4, envoyant Dixon dans l’échappatoire. La roue a heurté les barrières, provoquant la seconde caution et propageant Palou en tête.[2]
Dixon a terminé 23e, manquant sa 60e victoire. Ce sextuple champion a perdu une occasion en or. Son coéquipier Palou en a profité directement.
Cet incident rappelle un crash en essais libres, où Dixon avait déjà heurté les barrières. La fiabilité mécanique pose question pour Ganassi. Dixon doit rebondir vite.
Gagnant : La charge spectaculaire de Josef Newgarden
Josef Newgarden a transformé un week-end compliqué en succès. Parti 23e après un accrochage en essais et une qualif décevante, il a terminé septième, gagnant 16 places. Stratège Jonathan Diuguid a joué un rôle clé.
Newgarden a qualifié la course de « journée ennuyeuse », mais efficace. Il a grimpé grâce à une stratégie parfaite et une bonne tenue des pneus. Résultats complets ici.[1]
Cette performance porte momentum pour Phoenix, où il avait gagné en 2018. Team Penske montre sa résilience. Newgarden évite la première neutralisation et capitalise sur les cycles d’arrêts.
Une remontée exemplaire pour le Tennessean. Il entre dans le top 10 en seconde moitié de course. Un signe positif pour la suite.
Perdant : Le week-end cauchemardesque de Will Power
Will Power arrivait avec l’euphorie de son transfert chez Andretti Global. Mais des soucis en essais libres ont dégénéré : crash en session 2 au virage 10. Parti 13e après réparation, il replonge au tour 20 au même endroit.
Mis derrière le mur pour réparations, Power n’a complété que 55 tours, finissant 22e. À 45 ans le jour de la course, c’est un début amer. Son #26 Honda a souffert.
Power avait frôlé le Fast 12 en qualif. Mais les incidents répétés ont ruiné ses chances. Andretti doit analyser ces défaillances.
Ce rough start contraste avec les attentes. Power vise les titres, mais St. Pete est un avertissement.
Gagnants : Dale Coyne Racing brille sous le soleil floridien
Dale Coyne Racing a surpris avec Dennis Hauger et Romain Grosjean. Les deux rookies/vétérans ont accédé au Fast Six, Hauger troisième en qualif. Double top 10 en course : Grosjean huitième, Hauger dixième.
Réguliers dans le top 10 sauf pits, ils excellent sur street circuit. Analyse détaillée de leur qualif exceptionnelle.[web:32] Grosjean, 39 ans, mène le duo devant le « Norwegian Nightmare » Hauger, 22 ans.
Coyne savoure cette « extraordinary » perf. Alliance technique avec Andretti ? Un week-end remarquable pour l’écurie modeste.
Cela motive pour Phoenix oval. Dale Coyne défie les grands.
Perdant : Mick Schumacher piqué dès le départ
Mick Schumacher a vu son début IndyCar ruiné au tour 1. Approchant le virage 4, collision entre Sting Ray Robb et Santino Ferrucci bloque la piste. Le #47 RLL grimpe sur la #14 AJ Foyt.
Fils de Michael, Schumacher manque cruellement d’expérience IndyCar. Limité en roulage, son apprentissage oval à Phoenix s’annonce ardu. Un coup dur pour le pilote de 26 ans.
Ce crash en green flag est frustrant. Schumacher vise l’expérience, mais St. Pete complique tout. RLL doit rebondir.
Avec Palou en tête et des surprises comme Coyne, la saison 2026 promet. Phoenix Raceway, prochain oval, testera les ambitions : Dixon veut laver l’affront, Newgarden capitaliser, Schumacher débuter vraiment. Les championnats se dessinent déjà, avec Palou favori incontesté. Rendez-vous dans une semaine pour la suite.
Questions fréquemment posées
Par Jeremy Bastonde
Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.