Gagnants et perdants de la Daytona 500 2026

Nascar

La 68e édition de la Daytona 500 restera gravée dans les annales comme un spectacle total. Tyler Reddick a triomphé pour 23XI Racing, menant uniquement le dernier tour dans une course marquée par un carambolage à 20 voitures, 25 leaders différents parmi les 41 partants et une fin sous drapeau vert malgré la menace de la pluie. Après une saison 2025 sans victoire, ce succès dans le joyau de la Couronne NASCAR propulse Reddick et son équipe vers les sommets.[1][2]

Michael Jordan, copropriétaire de 23XI, a vécu l’instant comme un nouveau titre de champion : « Ça fait l’effet d’avoir gagné un championnat ». La course, avancée d’une heure pour anticiper la pluie, s’est achevée pile avant l’averse, sauvant l’épreuve d’une interruption prématurée.[3]

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Tyler Reddick, 23XI Racing et Michael Jordan : un triomphe collectif

Tyler Reddick a renversé la vapeur au sortir du virage 4 lors du dernier tour, slalomant devant Chase Elliott pour l’emporter. Cette victoire, sa première en Daytona 500, efface les frustrations de 2025. Les trois voitures full-time de 23XI terminent dans le top-10 pour la première fois, juste après leur règlement avec NASCAR. Bubba Wallace mène 40 tours, Riley Herbst pousse son coéquipier, et Reddick scelle le deal.[4]

Michael Jordan, le GOAT du basket, soulève le trophée Harley J. Earl aux côtés de Reddick en Victory Lane. « Feels like I won a championship », lance-t-il, ajoutant une bague symbolique à sa collection. Pour 23XI, c’est historique : leur première Daytona 500 après des années de croissance. Lire l’analyse complète sur Motorsport.com.

Reddick revient d’une saison difficile, mais sa stratégie paye. Il évite les pièges des derniers tours chaotiques, profitant du push de Herbst. Les fans saluent cette résilience, typique des superspeedways où tout peut basculer.

Cette performance booste les points au championnat pour 23XI. Avec Wallace dans le top-10 malgré une fin manquée, l’équipe démarre fort la saison 2026.

Les bonnes décisions de NASCAR et d’autres surprises positives

NASCAR mérite les louanges pour son management exemplaire. L’avancement du départ d’une heure évite la pluie qui frappe juste après le damier, première depuis 2009 pour l’ouverture de saison. Les cautions sont limitées aux moments essentiels, et la course repart jusqu’au bout malgré les wrecks.[5]

Riley Herbst divise : critiqué par Brad Keselowski pour un bloc tardif causant le big one final, mais loué par Jordan pour son push décisif sur Reddick. Il signe son meilleur résultat en carrière malgré l’accident, sécurisant son poste.

Kyle Busch opte pour la prudence : il ralentit les deux derniers tours, tombant à la 30e place avant de remonter au 15e en évitant le carnage. Stratégie points payante dans cette ère du championnat.

Ryan Preece incarne la détermination. Après des flips en 2023 et 2025, il recule en marche arrière pour boucler la course, 25e sous le damier bien après Reddick.

Ces choix et résiliences font briller la course, contrastant avec les années de frustrations fans.

Chase Elliott et Spire Motorsports : les grands déçus du final

Chase Elliott mène le dernier tour après le wreck en T1, mais refuse le bloc risqué sur Reddick. Résultat : il se fait percuter et termine avec une voiture démolie. « Really sucks to be that close », déplore-t-il, puni pour sa propreté.[6]

Spire Motorsports frôle l’exploit : Carson Hocevar et Michael McDowell en tête à l blanc, fuel-saving magistral. Mais Hocevar se fait tourner, emportant son teammate ; 18e et 22e. Daniel Suarez sauve les meubles en 13e. Semaine difficile pour Hocevar, wrecké en Truck et Xfinity.

Justin Allgaier, Joe Gibbs Racing et Bubba Wallace : occasions manquées

Justin Allgaier mène au tour 123, excité Dale Earnhardt Jr. à la radio. Il laisse un trou à Denny Hamlin, ferme trop tard : big one à 20 voitures, JRM out en 38e. Allgaier assume : « C’est ma faute ».

Joe Gibbs Racing sombre : Ty Gibbs 23e meilleur, Hamlin 31e, Bell 35e, Briscoe 37e. Hamlin et Bell s’accrochent seuls en fin de course. Frustrant malgré la visite de Hamlin en Victory Lane comme owner-mode.

Bubba Wallace, leader avec 40 tours, rate le coche : William Byron remonte de l’apron, forçant les freins. Top-10 quand même, mais « ça aurait pu être tellement plus » pour le coéquipier de Reddick.[7]

Cette Daytona 500 ouvre un championnat explosif. Reddick mène les points, 23XI en force, mais les wrecks rappellent la brutalité des superspeedways. Résultats officiels sur Motorsport.com. La saison promet du spectacle, avec les implications claires : stratégie et survie priment à Daytona. Qu’attendre d’Atlanta ? Les rivaux se relèvent déjà.

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.