La FIA nomme Paul Burns adjoint directeur de course en Formule 1

La FIA a annoncé la promotion de Paul Burns au poste d’adjoint directeur de course en Formule 1, aux côtés de Rui Marques. Cette décision intervient après le départ de Claire Dubbelman au début de l’année 2026, qui a laissé le poste vacant pour les deux premières manches de la saison. Originaire d’Irlande du Nord, Burns apporte une solide expérience dans la gestion des opérations de course.

Cette nomination vise à assurer une continuité et une expertise accrue dans un contexte de saison 2026 marquée par de nouvelles réglementations techniques. Les équipes et les pilotes attendent beaucoup de stabilité en direction de course, après des années de controverses.

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Le parcours riche de Paul Burns dans le sport automobile

Paul Burns a gravi les échelons au sein de la FIA et de la Formule 1 avec une expertise en chronométrage et opérations. Avant son arrivée à la FIA en 2023, il travaillait chez Formula One Management (FOM) dans l’équipe de chronométrage, où il validait les résultats des grands prix. Cette période lui a permis de maîtriser les aspects critiques de la validation des classements officiels.

Précédemment, Burns a œuvré sur les circuits britanniques et irlandais en tant que responsable du chronométrage. Son passage à la FIA l’a vu intégrer l’équipe des opérations F1, avant de prendre des responsabilités opérationnelles dans les catégories juniors. En 2025, il a servi d’assistant directeur de course en Formule 2, ainsi que pour les catégories F4 et Formula Regional au Grand Prix de Macao.

Cette expérience variée le prépare idéalement au rôle d’adjoint en F1. Par exemple, lors du GP de Macao, il a géré des conditions imprévisibles, un atout pour les courses pluvieuses de 2026.

Voici les étapes clés de sa carrière :

  • Chronométrage sur circuits UK/Irlande.
  • Validation résultats F1 chez FOM.
  • Opérations F1 et juniors chez FIA (depuis 2023).
  • Assistant F2 (2025) et Macao GP.

Sa promotion reflète la confiance de la FIA en ses compétences internes. Burns incarne la nouvelle génération de dirigeants techniques.

Dans un sport où les décisions en temps réel impactent les championnats, comme vu à Abu Dhabi 2021, son background assure une réactivité accrue.

Le départ de Claire Dubbelman et ses motivations

Claire Dubbelman a quitté la FIA début 2026 pour rejoindre la Fédération saoudienne d’automobile et de moto. Après près d’une décennie à la FIA, elle explique avoir maximisé ses opportunités. Son post Instagram détaille : « Ce n’est pas partir de la FIA, mais entrer dans un nouveau rôle qui me challenge au niveau supérieur. »

Elle met l’accent sur les perspectives en Arabie Saoudite : « Je suis excitée d’être là-bas, de contribuer à l’avenir du sport, en facilitant talents et infrastructures. » Ce départ survient après deux ans historiques comme adjointe, dans un contexte de pertes notables à la FIA.

Dubbelman avait rejoint en 2017 et marqué l’histoire comme première femme dans ce rôle clé. Son annonce vise à contrer les spéculations : « Dire rien laisse place à la spéculation. »

Pour plus de détails sur son départ, l’article de PlanetF1 offre un aperçu complet.

Ce mouvement reflète les ambitions croissantes du motorsport saoudien, avec des événements comme le GP d’Arabie Saoudite.

Son successeur, Burns, devra maintenir le cap sur l’équité des décisions.

Implications pour la direction de course en F1 2026

La paire Marques-Burns arrive dans une saison transformative, avec des moteurs hybrides durables et aéro active. La stabilité en direction de course est cruciale pour gérer les nouveaux modes comme X-mode ou Z-mode.

Les controverses passées, telles que les pénalités inégales en 2024, soulignent l’importance d’une équipe rodée. Burns, avec son expérience F2, excelle dans les scénarios juniors transférables à la F1.

La FIA renforce ses rangs internes face aux critiques sur la gestion des courses. Par exemple, lors des tests de Bahreïn 2026, la direction devra superviser les départs sous pluie potentielle.

  • Avantages de Burns : Expertise chronométrage, juniors, FOM.
  • Défis 2026 : Règles moteurs, poids réduits, sécurité.
  • Comparaison : Dubbelman apportait fraîcheur ; Burns, continuité technique.

Cette nomination stabilise la FIA avant les sprints étendus dès 2027. Les pilotes comme Verstappen appellent à des règles claires, comme discuté sur Pitstop Insight.

L’impact se mesurera dès les prochaines manches.

Contexte plus large des changements à la FIA

La FIA fait face à un renouvellement de ses figures clés depuis 2024. Le président Ben Sulayem a été réélu, mais des départs comme Dubbelman alimentent les débats.

Burns incarne la promotion interne, contrastant avec les arrivées externes passées. Son rôle soutiendra Marques dans les décisions arbitrales, vitales pour l’équité.

Pour l’article original, consultez Autosport.

Cette transition promet une saison 2026 plus fluide.

Cette nomination de Paul Burns renforce la crédibilité de la direction de course FIA en F1. Avec les défis réglementaires à venir, son expertise sera un pilier pour Rui Marques. Les fans et équipes espèrent des courses justes, propices au spectacle.

L’avenir dira si cette duo marquera l’ère des nouvelles règles, mais les bases semblent solides pour un championnat compétitif.

Photo de profil de Jeremy Bastonde, auteur sur PitStopInsight

Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.