Christian Horner : des affaires inachevées en F1 et un œil sur Alpine

F1

Christian Horner, ancien patron de Red Bull Racing, a brisé le silence depuis son éviction en juillet 2025. Lors du European Motor Show à Dublin, il a déclaré avoir « des affaires inachevées » en Formule 1 et ne revenir que pour un projet victorieux.[1][2] À 52 ans, l’Anglais, libre à rejoindre un rival dès le printemps 2026, fait l’objet de rumeurs intenses, Alpine en tête.

Son départ de Red Bull, remplacé par Laurent Mekies de Racing Bulls, a suivi une chute de performance et des luttes internes avec la direction autrichienne.[3] Pourtant, Horner reste ambitieux, visitant discrètement toutes les écuries de la grille.

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Le parcours exceptionnel chez Red Bull

Christian Horner a dirigé Red Bull Racing pendant 21 ans, transformant l’équipe en machine à titres. Sous sa houlette, deux ères de domination ont marqué la F1.

Huit titres pilotes : quatre pour Sebastian Vettel, quatre pour Max Verstappen. Six constructeurs au palmarès.

  • 2010-2013 : Quadruple avec Vettel.
  • 2021-2024 : Dominance Verstappen, avant la crise 2025.

Il a bâti une équipe solide, collaborant avec pilotes d’élite, ingénieurs brillants et partenaires majeurs.[1]

La saison 2025 a tourné au vinaigre : performances en berne, tensions politiques. Le 8 juillet, éviction immédiate.[3]

Mekies, promu de Racing Bulls, a pris les rênes dans l’urgence. Horner, en mise à pied jardinage jusqu’au printemps 2026.

Malgré tout, il chérit ses souvenirs : « J’ai eu 21 années incroyables en F1. »[1]

« Des affaires inachevées » : les mots de Dublin

Samedi dernier, au salon automobile de Dublin, Horner s’est exprimé pour la première fois publiquement. « Je sens que j’ai des affaires inachevées en Formule 1 », a-t-il lancé à la presse.[1]

« Ça ne s’est pas terminé comme je l’aurais voulu. Mais je ne reviendrai pas pour n’importe quoi. Seulement pour quelque chose qui peut gagner. » Clair et net.

Il avoue le manque : « J’ai la nostalgie du sport, des gens, de l’équipe que j’ai construite. » Mais pas de précipitation.

« Je n’ai pas besoin de revenir. Je pourrais arrêter ma carrière maintenant. » Il vise un partenariat avec equity, pas un simple salarié.

Jusqu’au printemps, restrictions contractuelles. « C’est flatteur d’être lié à tant d’équipes », dit-il après avoir visité la grille entière.

Alpine : la rumeur la plus persistante

Alpine émerge comme favorite pour le retour de Horner. Otro Capital, actionnaire minoritaire à 24 %, veut vendre sa part acquise en 2023 pour 200 millions d’euros.[4]

Flavio Briatore, conseiller Alpine, confirme : « Otro veut vendre. Plusieurs groupes intéressés, dont Christian. Il négocie avec eux, pas avec nous. Renault doit approuver. » Lire l’article complet sur Motorsport.com.[5]

Alpine a clarifié : Horner fait partie d’un groupe d’investisseurs en discussions préliminaires. Déclaration officielle sur Formula1.com.[6]

Avec moteur Mercedes en 2026, Alpine vise haut. Horner pourrait injecter expertise et capitaux.

L’Équipe rapporte des avancées : « Horner se rapproche d’Alpine pour devenir actionnaire. » Idéal pour un retour en 2026.[7]

Otros investisseurs comme Ryan Reynolds pourraient céder. Une opération à suivre.

Autres pistes explorées et rumeurs démenties

Horner a sondé toutes les écuries, du fond à la tête de grille. Ferrari et Aston Martin cités.

Mais Lawrence Stroll a clos les spéculations Aston : discours en usine, Adrian Newey promu team principal. « Horner ne viendra pas. »[8]

Ferrari ? Flatteur, mais rien de concret. Horner priorise equity et ambition partagée.

Attendre 2026 ? D’autres opportunités pourraient surgir avec les règlements neufs.

Il reste patient : « Je ne suis pas pressé. »

Son retour dynamiserait la F1. En 2026, avec Alpine ou ailleurs, Horner vise les sommets, fidèle à son ADN gagnant. Les négociations s’intensifient, le paddock guette. Un chapitre palpitant s’annonce pour la saison prochaine.

Questions fréquemment posées

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Par Jeremy Bastonde

Jeremy Bastonde est un passionné de Formule 1 et de sport automobile. Sur Pitstop Insight, il partage ses analyses et ses insights sur les courses, les équipes et les pilotes grâce à son expertise en stratégie de course et en technologie F1.